Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

La seconde guerre mondiale s'invite dans la campagne

En savoir plus

JOURNAL DE CAMPAGNE

La seconde guerre mondiale s'invite dans la campagne présidentielle

En savoir plus

BILLET RETOUR

Nicaragua : que reste-t-il de la révolution promise ?

En savoir plus

TECH 24

Les "makers" ont du cœur

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

"Pointu" à Sanary, "barquette" à Marseille : deux noms pour un bateau séculaire

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Whirlpool : le nouveau Florange

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Macron face à Le Pen : le choc de deux France ?

En savoir plus

FOCUS

Égypte : rencontre avec les coptes, une communauté menacée

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Femua 2017 : les musiques urbaines à l'honneur à Abidjan

En savoir plus

Amériques

Rétrogradé en catégorie 2, Jimena s'approche de la Basse Californie

Vidéo par Carlotta RANIERI

Texte par Dépêche

Dernière modification : 02/09/2009

Les évacuations ont commencé en Basse Californie, la péninsule du nord-ouest du Mexique, à l'approche de l'ouragan Jimena, rétrogradé en catégorie 2. Les vents qui accompagnent le cyclone soufflent jusqu'à 175 km/h.

AFP - L'ouragan Jimena qui menace la péninsule mexicaine de Basse Californie a été rétrogradé en catégorie 2 sur l'échelle de Saffir-Simpson qui en compte 5, ont indiqué mercredi les météorologues américains.
   
L'ouragan est accompagné de vents allant jusqu'à 175 kilomètres/heure, ce qui en fait un ouragan de catégorie 2, a indiqué le Centre national des ouragans (NHC) basé à Miami, aux Etats-Unis.
   
Jimena continuera à s'affaiblir avant de toucher terre, a précisé le NHC.
   
En prévision de son passage, habitants et touristes ont commencé à évacuer en urgence la péninsule mexicaine, qui est proche des Etats-Unis.
   
Plus de 2.000 touristes étrangers, pour la plupart américains, ont déjà quitté lundi Los Cabos, sur les 8.000 à 9.000 présents dans cette station chic de la pointe Sud de la péninsule.

Première publication : 02/09/2009

COMMENTAIRE(S)