- Faits divers - François Fillon - Justice - Rentrée scolaire - Ségolène Royal
C’est la rentrée aujourd’hui pour 12 millions d’élèves en France… Et le Figaro fait sa une sur l’Ecole traditionnelle… « Le retour en force des partisans de l’école traditionnelle « : « À l’heure de la rentrée des classes, associations, professeurs et intellectuels se font de plus en plus entendre pour prôner le recours aux méthodes classiques d’enseignement ». « Prônant le retour aux « fondamentaux » et la fin de l’héritage de 68, ils pèsent désormais dans le débat politique. (…) En à peine cinq ans, le clan des « antipédagogistes » ou « républicains » est entré avec bruit dans la forteresse éducation. Des enseignants proches de cette tendance, comme Jean-Paul Brighelli, Rachel Boutonnet, Marc Le Bris, Cécile Ladjali, (profs, responsables de syndicats de profs, de parents d’élèves) sont régulièrement invités sur les plateaux de télévision dès qu’un débat porte sur l’éducation. Nicolas Sarkozy a lui-même convié à déjeuner, ce printemps, certaines de ces personnalités pour sonder leur état d’esprit ». Leur bêtes noires : les pédagogues dits « progressistes », qui sont partis du principe que la transmission des connaissances par le professeur n’était que la reproduction de schémas archaïques qui enfermaient l’élève. Celui-ci devait être « créateur de son savoir » , et le pédagogue un « accompagnateur ».
La commission Léger, chargée de réfléchir à la réforme de la Justice, a remis hier son rapport à Nicolas Sarkozy, qui s’est déclaré satisfait… Au menu, comme prévu, la suppression du fameux Juge d’instruction… Et Libération fait une Une sévère à ce sujet… « Depuis la fin des années 1970, la magistrature s’était péniblement mais inexorablement dégagée de la tutelle du pouvoir exécutif. Les juges d’instruction, chargés des affaires les plus importantes, notamment celles qui impliquaient les politiques, avaient conquis, au fil des affaires, souvent dans des conditions très conflictuelles, leur part d’indépendance. (…) Certes la réforme tend à rapprocher le système français de beaucoup d’autres pays démocratiques, qui organisent la confrontation entre accusation et défense au lieu de s’en remettre à un juge d’instruction. Mais dans ces pays le pouvoir politique laisse par tradition la justice suivre son cours. »
Libération épingle en pages intérieures Ségolène Royal, pour un mensonge en public… « Vendredi, à La Rochelle, la présidente de la région Poitou-Charentes avait assuré qu’il lui avait été demandé «d’être la représentante mondiale au niveau des Nations unies pour la coopération décentralisée sur les énergies renouvelables» . «C’est à ce titre que, le 21 septembre, je serai à l’ONU pour représenter ces régions du monde pour la préparation du sommet de Copenhague. (…) La directrice du Pnud (Programme des Nations unies pour le développement).à Genève a démenti que Royal jouisse d’une fonction ou d’un titre particulier accordé par le Pnud, répétant que le département des partenariats avait pris contact avec elle en sa qualité de présidente de région, comme il le fait avec d’autres responsables, «ni plus ni moins».
Dans le chapitre politique toujours, la presse parle de la Mairie de Paris… « Beaucoup à Droite aimeraient que François Fillon deviennent candidat » explique le Parisien. « La volonté affichée par Delanoë de ne pas se représenter a bousculé la donne. La droite a une occasion historique de récupérer la capitale. (…) A tort ou à raison, la grande majorité des ténors UMP locaux estime que Fillon est le seul aujourd’hui à pouvoir fédérer. Son profil politique, un réformiste social, collerait bien, selon eux, à la sociologie de la capitale. Mais pour l’instant, Fillon joue les sphinx. (…) Ils redoutent aussi l’activisme de Rachida Dati. Celle-ci ne fait pas mystère de ses ambitions. »
On termine cette revue de presse avec ce superbe fait divers dans le Nord, à lire dans La Voix du Nord : « Samedi matin, en inspectant les déchets abandonnés contre la benne de son magasin de bricolage, un responsable du Bricorama de Saint-André a fait une incroyable découverte : 100 000 euros en billets, rangés dans une boîte à gâteaux. Passée la surprise, l'homme a immédiatement cherché à retrouver l'origine de ces billets et découvert une enveloppe avec une adresse. Il s'y est rendu aussitôt et est tombé sur une famille en plein déménagement, dont les parents très âgés, étaient l'un hospitalisé, l'autre en partance pour la maison de retraite. Il a raconté son histoire à la fille, qui a découvert que ses parents conservaient un magot depuis des années dans une simple boîte en métal. Placée par erreur avec les déchets à jeter, elle avait été abandonnée en matinée contre la benne à ordure du Bricorama. »

























