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Afrique

Le Premier ministre n'envisage pas l'état de siège à Port-Gentil

Vidéo par Paul BIYOGHE MBA

Texte par FRANCE 24 avec dépêches

Dernière modification : 07/09/2009

Contredisant son ministre de l'Intérieur et de la Défense, le Premier ministre Paul Biyoghe Mba affirme à FRANCE 24 que l'état de siège est "très loin" d'être instauré à Port-Gentil, où les violences post-électorales ont fait trois morts.

Trois personnes sont mortes dans les violences post-électorales qui secouent Port-Gentil, la capitale pétrolière du Gabon, depuis le 3 septembre, a affirmé dimanche le ministre gabonais de l'Intérieur et de la Défense, démentant toute responsabilité des militaires.
 
Il a par ailleurs menacé de solliciter du Parlement l'autorisation d'instaurer un état de siège dans cette cité portuaire si les violences s'y poursuivaient, en invitant à ne pas en faire "un champ de bataille".
 
Cependant le Premier ministre du Gabon, Paul Biyoghe Mba, interrogé par FRANCE 24 dimanche, en début de soirée, a démenti tout état de siège pour Port-Gentil.
 
"C'est inexact, nous sommes au contraire en train de réfléchir pour savoir s'il faut maintenir le couvre-feu plus longtemps", a déclaré Paul Biyoghe Mba par téléphone depuis Libreville. "On est très, très loin de l'état de siège", a-t-il précisé.
 

Sur ces trois décès, "on n'a pas un mort en raison de la présence des militaires. Je suis prêt à accepter une enquête internationale", a déclaré le ministre Jean-François Ndongou devant des notables locaux au cours d'une visite à Port-Gentil (ouest).

L'AFP avait pu établir un bilan d'au moins deux morts sur la base des témoignages de familles des victimes.

Le ministre n'a pas évoqué d'éventuels blessés et ne s'est pas exprimé sur des arrestations liées à ces violences.

Port-Gentil a été placé sous couvre-feu le 3 septembre, de 20H00 à 06H00 locales (19H00-05H00 GMT) "jusqu'à nouvel ordre".

Première publication : 06/09/2009

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