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Afrique

Troisième nuit de violences malgré l'appel au calme d'Ali Bongo

©

Vidéo par FRANCE 2

Texte par Dépêche

Dernière modification : 06/09/2009

Malgré les déclarations du président élu, Ali Bongo, qui a appelé à ce que "le calme revienne" dans le pays, la capitale économique du Gabon, Port-Gentil, a vécu une troisième nuit de violences.

AFP - Des violences ont éclaté samedi soir pour la troisième nuit consécutive à Port-Gentil, capitale pétrolière du Gabon, après l'appel au calme par Ali Bongo, dont l'élection à la présidence contestée par ses rivaux a été saluée par le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi.

Juste avant que n'éclatent les nouvelles émeutes, M. Bongo avait déclaré qu'il souhaitait "absolument" que le calme revienne dans le pays.

"Il faut absolument que le calme revienne sur toute l'étendue du territoire", a déclaré M. Bongo dans un entretien samedi à Radio France internationale (RFI).

Placée sous couvre-feu après des violences post-électorales qui ont fait au moins deux morts depuis jeudi, Port-Gentil, est devenue à nouveau le théâtre d'émeutes, selon une source militaire.

"Nous sommes en train de disperser des pillards en utilisant des gaz lacrymogènes à Matanda", un quartier populaire situé au sud de Port-Gentil, a affirmé cette source à l'AFP en début de soirée.

D'autres pillards, selon la même source, ont été signalés peu après à Salsa, un quartier à l'est de la ville.

Ces groupes très mobiles ont installé des barricades sur les principales voies de Port-Gentil pour empêcher les véhicules des forces de l'ordre de circuler. Un nombre important de militaires s'est également déployé au carrefour du Château où avaient éclaté les violences de jeudi et vendredi, selon la même source.

Au moins deux personnes sont mortes depuis l'annonce jeudi de l'élection d'Ali Bongo à la présidence. L'AFP a pu voir le corps d'une victime et parler avec la famille d'une autre personne tuée.

La société pétrolière Total a organisé un "repli temporaire" de ses salariés basés à Port Gentil, dans l'ouest du Gabon, a déclaré à l'AFP une porte-parole du groupe.

"Nous sommes un pays de droit et il y a donc des institutions qui sont là pour tous ceux qui ont des recours" à présenter, a dit M. Bongo, faisant référence sans les nommer à l'ex-ministre de l'Intérieur André Mba Obame (officiellement arrivé en deuxième position) et l'opposant historique Pierre Mamboundou (3e) qui s'affirment tous deux victorieux.

Les résultats de la présidentielle "sont faux", ont réaffirmé samedi à Libreville plusieurs candidats malheureux au scrutin, dont André Mba Obame.

"Nous savons que les résultats annoncés par le ministre de l'Intérieur sont faux", a également déclaré l'ancien Premier ministre Jean Eyéghé Ndong, qui s'était désisté en faveur de M. Mba Obame.

Le gouvernement gabonais a fait savoir qu'une nouvelle mission de "diplomatie préventive" au Gabon du Sénégalais Moustapha Niasse, émissaire de l'Union africaine (UA) "ne se justifie pas", affirmant qu'un calme progressif s'installait dans le pays.

L'UA avait indiqué vendredi qu'elle prévoyait "de dépêcher" M. Niasse à Libreville "dans la poursuite de ses démarches de diplomatie préventive", après une première mission effectuée du 24 au 29 août.

Président en exercice de l'UA, Mouammar Kadhafi, a été un des premiers à féliciter Ali Bongo, selon l'agence officielle Jana.

Des observateurs redoutaient de nouvelles violences au Gabon après la défaite à Libreville de l'équipe nationale de football (2-0) contre le Cameroun sous les yeux d'Ali Bongo. Mais la capitale gabonaise a été épargnée samedi soir par les violences et vers 20H00 GMT, le calme régnait sur les grands axes de la ville.

Le Bar Samuel Eto'o fils (du nom du joueur camerounais qui a signé un but et une passe décisive), un lieu de rendez-vous nocturne, était fermé.

"Des jeunes sont passés et voulaient casser. On a préféré fermer jusqu'à demain", a indiqué le propriétaire.
 

Première publication : 06/09/2009

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