- Bleus - Décès - Modem - Nicolas Sarkozy
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On commence cette revue de presse en évoquant les déboires de l’Equipe de France, en difficulté pour se qualifier pour la coupe du monde 2010 en Afrique du Sud… Et encore une fois c’est Raymond Domenech qui est pointé du doigt… Domenech et les Bleus : révélation sur un divorce, titre Le Parisien. C’est Thierry Henry, « actuellement le plus grand joueur de l’équipe de France » qui « au nom de l’effectif, a dit ses quatre vérités au sélectionneur national » : « Coach, nous aussi on a quelque chose à vous dire. Là, je parle au nom du groupe. Nous aussi, on reste sur notre faim. On s’ennuie pendant vos entraînements. Cela fait douze ans que je suis en équipe de France, jamais je n’ai été dans cette situation. On ne sait pas comment jouer, où se situer, comment s’organiser. On ne sait pas quoi faire. On n’a aucun style, aucune idée directrice, aucune identité. Ça ne va pas »
Libération lance ce matin une nouvelle formule, très réussie. Le quotidien fait sa une sur les carnets du général Rondot, ancien responsable des services secrets français, personnage clé dans l’affaire Clearstream : « Les pages oubliées du général Rondot ». « Les cahiers du général Rondot regorgeaient d’autres secrets. Libération révèle comment, après le 11 Septembre, les responsables français ont discuté au plus haut niveau de l’exécution de terroristes présumés avec la CIA. (…) Philippe Rondot raconte aussi comment il a pensé exfiltrer d’Irak son ami Tarek Aziz avant l’opération américaine. Le général était également prêt à aider l’un de ses proches, le général croate Ante Gotovina, accusé de crimes contre l’humanité. »
C’était ce week-end l’université d’été du Modem, la formation de François Bayrou… Et cela ressemble à un tournant historique pour ce parti du centre qui bascule à gauche, à en croire Mediapart. Bayrou a lancé à la gauche une «offre publique de dialogue». « Par son discours, il a signé son divorce avec la droite, celle de Nicolas Sarkozy, celle de «l'idéologie des inégalités», traçant une «ligne de partage» indélébile entre deux camps: d'un côté, «ceux qui se résignent à voir ce régime, (...) avec ses injustices sociales et démocratiques, durer pendant 10 ans et corroder ce qui fait la France»; de l'autre, «ceux qui veulent une alternance.(…) François Bayrou, d'un coup de plume, a biffé le vieux slogan centriste («ni droite, ni gauche») et enterré la stratégie des municipales de 2008 («un coup à droite, un coup à gauche, la balle au centre», soit des alliances à géométrie variable). Cette fois, le Modem, lancé en 2007 sur une ligne de crête, semble retomber à gauche, lourdement. «
On parle maintenant des déboires de Nicolas Sarkozy avec les médias belges… »Pas une tête plus haute que celle de Sarkozy » titre Rue 89, qui revient sur un reportage diffusé sur la chaîne belge RTBF, a propos d’un déplacement de Nicolas Sarkozy chez l'équipementier automobile Faurecia, près de Flers, dans l'Orne, le 3 septembre. « Nos confrères belges de la RTBF se sont intéressés aux coulisses (…). [Le journaliste] découvre d'abord qu'on a fait venir des employés d'autres sites, « un peu comme des figurants ». Puis il interroge une femme, qui compte parmi les employés en blouse blanche placés derrière Nicolas Sarkozy lorsque celui-ci prononce son discours. Elle confirme que ceux-ci ont été choisis « sur un critère de taille, pour ne pas être plus grand que le président ». « A part les ministres, aucune tête ne dépasse », commente Jean-Philippe Schaller. »
Le journal belge Le Soir en vient donc à titrer : « La RTBF fâche l’Elysée ». « C’est totalement saugrenu et grotesque », a déclaré ce dimanche soir l’Elysée, en démentant les insinuations selon lesquelles une salariée aurait été choisie en fonction de sa taille. »
On termine avec une disparition : celle du comique, acteur et chansonnier français Sim, à l’âge de 83 ans, dont 50 sous les projecteurs. Le Parisien met sa photo en Une. De son vrai nom Simon Berryer, Sim a eu divers emplois, dans une fonderie, une boulangerie, une fabrique d’encensoirs. « J’ai touché à tout (...) jusqu’au jour où je me suis regardé dans une glace. Alors je me suis rendu compte que ma tête était un fonds de commerce possible. » Membre des « Grosses Têtes » auprès de Philippe Bouvard dès 1977, figure du petit écran, « où il s’impose en baronne de la Tronche-en-Biais, une aristocrate foldingue » il enregistre trois disques dont « Ma chemise grise », une parodie de « Grease », disque d’or en 1978.

























