Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Poutine, Israël, même combat"

En savoir plus

SUR LE NET

Écosse : les stars s'invitent dans le débat sur l'indépendance

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

iCloud piraté : tous en danger?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Passer l'arme à droite"

En savoir plus

DÉBAT

Rentrée des classes en France : le système éducatif français est-il mauvais élève ?

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Un accord pour rétablir le Parlement du Lesotho

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Affaire Kayumba : quatre accusés reconnus coupables de tentative de meurtre

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Abbas Araghchi, vice-ministre iranien des Affaires étrangères

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Sarkozy le retour?

En savoir plus

  • Steven Sotloff, un passionné du monde arabe tombé entre les griffes de l'EI

    En savoir plus

  • Obama envoie 350 soldats supplémentaires en Irak

    En savoir plus

  • "Le monde est en train de perdre la bataille contre Ebola", s'alarme MSF

    En savoir plus

  • Jihad : une Française retrouve sa fillette, emmenée de force en Syrie

    En savoir plus

  • Mistral : "Les technologies de pointe ont déjà été transmises aux Russes"

    En savoir plus

  • Vidéo : un convoi de l'armée ukrainienne détruit dans l'est de l'Ukraine

    En savoir plus

  • Pôle emploi : Rebsamen se défend de vouloir "stigmatiser" les chômeurs

    En savoir plus

  • Europe : Moscovici, un sous-commissaire pour la France ?

    En savoir plus

  • Ligue 1 : Falcao fait ses valises, à quoi joue Monaco?

    En savoir plus

  • Le chef des Shebab somaliens visé par un raid américain

    En savoir plus

  • Les photos volées de Jennifer Lawrence sont aussi gênantes pour Apple

    En savoir plus

  • Nord-Mali : quatre casques bleus tués par l'explosion d'une mine près de Kidal

    En savoir plus

  • En images : Falcao, James, Di Maria, Suarez... les plus gros transferts de l’été

    En savoir plus

  • Un député tunisien échappe à une tentative d'assassinat

    En savoir plus

  • Le président du Yémen annonce un "gouvernement d'union nationale"

    En savoir plus

  • L'Otan menace de déployer une force de réaction rapide en Europe de l'Est

    En savoir plus

Afrique

À Paris, les anti-Bongo fustigent la Françafrique

Vidéo par Willy BRACCIANO

Texte par Willy BRACCIANO

Dernière modification : 13/09/2009

Une centaine de Gabonais ont battu le pavé parisien, ce samedi, pour dénoncer le résultat de l'élection présidentielle du 3 septembre qui a porté Ali Bongo, fils du défunt président Omar Bongo Ondimba, au pouvoir.

C’est sur le parvis des droits de l'Homme, à Paris, que les Gabonais de la diaspora sont venus dénoncer ce qu'ils considèrent comme un coup d'Etat électoral, après l'annonce de la victoire d'Ali Ben Bongo à la présidentielle du 3 septembre dernier.

 

"Nous sommes en colère aujourd'hui car le peuple gabonais dans sa majorité s'est vu imposer un président qu'il n'a pas du tout choisi dans les urnes", explique Yolande Bazegue, coordinatrice de la plateforme de veille et d'actions pour les élections libres et transparentes.

  

Du simple citoyen aux partisans des candidats malheureux, tous réclament une nouvelle vérification des procès-verbaux et dénoncent l'interdiction de sortie du territoire infligée aux chefs de l'opposition accusés d'être à l'origine des violences qui ont secoué Port-Gentil au lendemain de l'élection d'Ali Ben Bongo à la présidence.

  

Pour Mengue M'eyaa, présidente du Mouvement civique du Gabon, soutien du candidat Pierre Mamboundou, l'attitude de Libreville témoigne d'un "recul des libertés individuelles". "Il est  inacceptable que les candidats à la présidentielle n'aient pas le droit d'aller et venir. Il est inacceptable que ces candidats soient menacés, soient terrorisés."

  

Au même moment, d'autres Gabonais battent le pavé parisien. Arpentant les rues qui mènent à l'Elysée,  symbole, selon eux, de la Françafrique.

  

"Le Gabon n'est qu'une illustration parmi d'autres et nous ne voulons pas que ça continue. Cela fait plus de 40 ans que ce genre de système persiste. Aujourd'hui on dit 'Non'", explique Renée Clément du collectif Les anges gardiens de l'Afrique.

  

Si les manifestants n'ont pu se rendre devant le palais présidentiel, ils ont toutefois rallié d'autres Africains de la diaspora à leur cause, comme ces quelques Malgaches qui espèrent de la France qu’elle ne reconnaisse pas ceux qui ont le pouvoir dans leur pays.

Première publication : 13/09/2009

COMMENTAIRE(S)