Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

Exclusif : Marzouki met en garde les Tunisiens contre la "tentation extrémiste"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Essebsi : "Ennahda a organisé la campagne de Marzouki"

En savoir plus

REPORTERS

France : le FN à l’épreuve du terrain

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Jean-Christophe Moreau, co-auteur de "Islamophobie : la contre-enquête"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Charlotte Gainsbourg : "Je n'aurais pas pu être autre chose qu’actrice"

En savoir plus

BILLET RETOUR

Liban : Beyrouth, entre souvenir et amnésie

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

Hollande à Florange : un retour sous tension

En savoir plus

FOCUS

Violences conjugales : la France s'attaque à la source du fléau

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Jihadistes français : les proches sous le choc

En savoir plus

FRANCE

Le fonds d'investissement HIG lorgne l'usine Molex

Texte par Dépêche

Dernière modification : 14/09/2009

Le fonds d'investissement HIG s'est porté candidat à la reprise partielle de l'usine du sous-traitant automobile Molex de Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne) vouée à la fermeture par son actionnaire américain.

AFP - Le fonds d'investissement HIG est candidat à la reprise partielle de l'usine Molex de Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne) vouée à la fermeture par son actionnaire américain, a annoncé lundi Christian Estrosi après une rencontre avec des salariés et le repreneur potentiel.
   
La signature devrait intervenir "d'ici quelques heures" entre ce candidat et la direction de Molex pour la reprise partielle de l'usine de connectique automobile, a précisé le ministre de l'Industrie.
   
La direction de Molex, qui ne participait pas à la rencontre, a accepté plusieurs fois de rencontrer des "sociétés susceptibles de réindustrialiser le site" qui emploie 283 salariés, après son départ, prévu d'ici la fin septembre.
   
Mais à deux reprises, le 4 août et le 2 septembre, Molex a fait savoir qu'il rompait les discussions avec un interlocuteur présenté par le gouvernement.
   
La société a en effet toujours récusé le terme de "repreneur" car le groupe américain veut poursuivre son activité de connectique aux Etats-Unis et en Chine en gardant ses produits et ses clients français (PSA et Renault).

Première publication : 14/09/2009

COMMENTAIRE(S)