Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

POLITIQUE

"Le dialogue judéo-musulman n'est pas organisé au niveau national"

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Carlos Tavares, PDG de PSA Peugeot Citroën

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Côte d'Ivoire : fin des audiences de la CDVR

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Les temps forts de la Fashion Week à Paris

En savoir plus

FOCUS

Italie : le phénomène Renzi

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Hubert Reeves, président de "Humanité et biodiversité"

En savoir plus

DÉBAT

France - budget 2015 : le gouvernement serre la ceinture (Partie 2)

En savoir plus

DÉBAT

France - budget 2015 : le gouvernement serre la ceinture (Partie 1)

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Narendra Modi à la conquête des États-Unis

En savoir plus

  • Feu vert du Parlement turc pour une intervention militaire contre l'EI

    En savoir plus

  • Assassinat d'Hervé Gourdel : 15 personnes visées par des poursuites judiciaires

    En savoir plus

  • Le Dalaï-lama privé de visa : le sommet des Nobel de la paix du Cap annulé

    En savoir plus

  • Pour l’Union européenne, les militaires français doivent pouvoir se syndiquer

    En savoir plus

  • Google rattrapé par le scandale des photos volées de stars nues

    En savoir plus

  • Bourse de Tokyo : un trader fait une bourde à 617 milliards de dollars

    En savoir plus

  • Mondial-2015 : des footballeuses partent en guerre contre la Fifa

    En savoir plus

  • Equipe de France : Gignac et Payet retrouvent les Bleus

    En savoir plus

  • Quand les touristes chinois découvrent la fronde à Hong Kong

    En savoir plus

  • Le chef de Boko Haram revient à la vie... pour la quatrième fois

    En savoir plus

  • Décès du père d'un journaliste harcelé par un hacker israélien

    En savoir plus

  • "Le dialogue judéo-musulman n'est pas organisé au niveau national"

    En savoir plus

  • Arrestation d’"El H", le baron de la drogue qui valait 5 millions de dollars

    En savoir plus

Afrique

Les Shebab posent des conditions à la libération de l'otage français

Texte par Dépêche

Dernière modification : 17/09/2009

Les rebelles, qui retiennent un otage français en Somalie depuis juillet, exigent notamment que Paris cesse de soutenir le gouvernement de Mogadiscio en échange de sa libération. Ils réclament aussi le retrait des soldats de l'Union africaine.

AFP - Les insurgés islamistes en Somalie, les shebab, ont rendu publiques jeudi quatre conditions pour la libération d'un militaire français qu'ils détiennent depuis la mi-juillet, selon un communiqué transmis jeudi à l'AFP à Mogadiscio.
   
"Le mouvement des jeunes moujahidines (shebab) présente au gouvernement français un nombre de revendications pour la liberation de son agent de securité", déclare ce communiqué rédigé en français, et signé du "haut commaandement" du mouvement islamiste.
   
Les shebab exigent en premier lieu du gouvernement français "la cessation immediate de tout soutien politique ou militaire au gouvernement apostat de Somalie et le retrait de tous ses conseillers en sécurité de la Somalie".
   
Ils demandent "le retrait de toutes les forces croisées de l'Amisom", la force de paix africaine en Somalie, et "en particulier celle du Burundi".
   
Les shebab posent également comme condition à la France "le retrait de toutes ses compagnies de sécurité presentes en Somalie", et enfin "le retrait de sa force navale des côtes somaliennes".
   
Deux agents des services de renseignement français avaient été enlevés le 14 juillet à Mogadiscio. L'un d'entre eux, détenu par le mouvement insurgé Hezb al-Islam, avait retrouvé la liberté fin août, officiellement après avoir pu échapper à ses ravisseurs.
   
Le second est détenu par les islamistes shebab, en lutte contre le très affaibli gouvernement somalien de transition (TFG), et qui se réclament ouvertement d'al-Qaïda et d'Oussama ben Laden.
   
En plus de ces quatre "revendications politiques", les shebab posent par ailleurs une "demande pour l'échange de prisonniers": "la libération des  moujahidines prisonniers dans les pays dont les noms seront communiqués plus tard si Allah le veut".
   
Le communiqué porte le logo du "Harakat a-shabaab al-moujahidin", ou mouvement des jeunes moujahidines, le nom officiel que se donnent les shebab. Son authenticité a été confirmée par un haut responsable du mouvement islamiste, interrogé par le correspondant de l'AFP à Mogadiscio.
   
"Par la grâce d'Allah et sa guidance, les moujahidines ont réussi dans une opération d'envergure à enlever un officier et agent de securité français", rappelle le texte.
   
Le "conseiller" qui est aujourd'hui entre les mains des shebab est venu en Somalie, selon eux, "en tant que représentant officiel de l'appareil sécuritaire français dans le but de recueillir des renseignements de sécurité pour le gouvernement français, espérant par ces informations guérir la semi-paralysie qui affecte les forces de la croisade présentes en Somalie (Amisom)".
   
L'agent français "avait aussi pour but d'aider le gouvernement apostat que préside Sharif Sheikh Ahmed, ceci en entraînant sa garde de securité rapprochée".
   
"Ces informations auraient été en outre exploitées pour lancer des opérations venant des navires de guerre des croisées postées aux larges des côtes somaliennes dans le golfe d'Aden et l'océan Indien", selon les shebab.

Première publication : 17/09/2009

COMMENTAIRE(S)