Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

Ould Abdel Aziz : "En six heures, j’ai convaincu Jammeh de quitter le pouvoir"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Vive les pizzas à l'ananas !"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Le bénéfice net de PSA a quasi doublé en 2016

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Bayrou, Macron, l'empire du milieu"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

François Bayrou en marche avec Emmanuel Macron

En savoir plus

LE DÉBAT

Présidentielle en France : le soutien de Bayrou à Macron, un "tournant" ? (partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Présidentielle en France : le soutien de Bayrou à Macron, un "tournant" ? (partie 1)

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Brésil : fêter le carnaval en période de crise

En savoir plus

FOCUS

#BringBackOurInternet : la bataille numérique au Cameroun anglophone

En savoir plus

Amériques

Un condamné à mort survit à une exécution par injection létale

Vidéo par FRANCE 2

Texte par Dépêche

Dernière modification : 19/09/2009

Condamné à mort en 1984 dans l'Ohio, Romell Broom a obtenu un sursis de 10 jours d'un juge fédéral après que l'équipe chargée de l'éxécuter a tenté, en vain, pendant deux heures, de trouver une veine où lui injecter le produit mortel.

AFP - Un condamné à mort américain, qui avait passé deux heures dans une chambre d'exécution sans que l'équipe chargée de sa mise à mort ne parvienne à trouver une veine pour administrer l'injection mortelle, a obtenu vendredi un sursis de 10 jours d'un juge fédéral.

Romell Broom, un Noir de 53 ans, a été condamné à mort pour l'enlèvement, le viol et le meurtre d'une adolescente en 1984. Son avocat, Timothy Sweeney, a dit vendredi à l'AFP qu'il allait réclamer qu'il échappe à la peine capitale, car selon lui une deuxième tentative violerait la constitution en lui infligeant un traitement cruel.

Mardi, sous le regard de quatre journalistes et de trois membres de la famille de la victime, l'équipe d'exécution de l'Etat de l'Ohio (nord) avait tenté sans succès pendant deux heures de trouver une veine utilisable pour lui administrer l'injection mortelle.

Le gouverneur de l'Etat, saisi, avait alors ordonné un sursis de sept jours et M. Broom avait été ramené dans sa cellule.

"Ils ont tenté 18, 19, 20 fois, dans le bras, la jambe, partout", a souligné M. Sweeney. "Il a essayé de les aider mais c'était incroyablement douloureux, à tel point qu'il s'est effondré et s'est mis à pleurer".

La procédure d'injection mortelle de l'Ohio a déjà fait l'objet de critiques à plusieurs reprises. Depuis 2006, deux détenus ont dû attendre plus d'une heure que l'équipe trouve une veine dans laquelle introduire les trois produits conduisant à la mort: un sédatif, un produit paralysant les muscles et un autre arrêtant le coeur.

Mais, selon des spécialistes, un seul autre détenu à ce jour est retourné vivant dans sa cellule aux Etats-Unis. C'était en 1946 en Louisiane (sud). Il s'agissait d'un jeune noir, Willie Francis, qui avait survécu à la chaise électrique. Les mêmes arguments que ceux avancés par M. Sweeney avaient été présentés à la justice qui les avait repoussés par 5 voix contre 4.

Première publication : 19/09/2009

COMMENTAIRE(S)