Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Algérie: un terrorisme pas si "résiduel"

En savoir plus

DÉBAT

Sommet de l'ONU sur le climat : nouvelle conférence, nouvel élan ?

En savoir plus

DÉBAT

Organisation de l'État islamique : la coalition passe à l'offensive

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Ségolène Royal : "le dérèglement climatique est un enjeu crucial"

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Algérie : un Français enlevé par un groupe lié à l'organisation de l'EI

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

Couple franco-allemand : la cigale et la fourmi ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Nicole Garcia, actrice et réalisatrice accomplie

En savoir plus

FOCUS

L'Afrique à Paris !

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

La route rebelle de Nouvelle-Caledonie et les étudiants reconstruisent Tripoli

En savoir plus

  • Coalition contre l'EI : longtemps frileuse, la Turquie prête à s'engager

    En savoir plus

  • Les Français jihadistes présumés sont rentrés de Turquie sans être arrêtés

    En savoir plus

  • Course contre la montre pour retrouver l’otage français en Algérie

    En savoir plus

  • Frappes contre l’EI en Syrie : "Ce n'est pas le combat de l'Amérique seule"

    En savoir plus

  • Arab Bank reconnue coupable d'avoir financé des terroristes

    En savoir plus

  • Emma Watson, féministe engagée et menacée

    En savoir plus

  • Rama Yade : "C'est une guerre entre la civilisation et la barbarie"

    En savoir plus

  • Ségolène Royal : "le dérèglement climatique est un enjeu crucial"

    En savoir plus

  • Poucettes, matraques à pointes : le marché de la torture "made in China"

    En savoir plus

  • Les lycéennes et collégiennes turques autorisées à porter le voile islamique

    En savoir plus

  • Droit à l'avortement : le gouvernement espagnol abandonne son projet de loi

    En savoir plus

  • L'armée israélienne abat un avion de chasse syrien au-dessus du Golan

    En savoir plus

Moyen-Orient

Obama invite Abbas et Netanyahou à reprendre les discussions

Texte par Dépêche

Dernière modification : 22/09/2009

Suspendues depuis la fin de 2008, les négociations "doivent reprendre rapidement", a déclaré le chef de l'État américain, lors d'un mini-sommet organisé avec le Premier ministre israélien et le président de l'Autorité palestinienne.

AFP - Le président américain Barack Obama a mis la pression mardi sur les dirigeants israélien et palestinien en leur disant personnellement son impatience, mais sans obtenir qu'ils acceptent de relancer des négociations enlisées.

"Le temps où on (se contente de parler) d'engager les négociations est révolu, le moment est venu d'aller de l'avant, le moment est venu de montrer la souplesse, le bon sens et l'esprit de compromis nécessaires pour atteindre nos objectifs. Les négociations sur le statut permanent doivent commencer, et elles doivent commencer rapidement", a dit M. Obama juste avant de réunir le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas en marge de l'assemblée générale des Nations unies à New York.

M. Obama peut se prévaloir d'avoir mis en présence MM. Netanyahu et Abbas pour la première fois depuis que le premier a pris ses fonctions le 31 mars. Les deux hommes, avec lesquels M. Obama s'est d'abord entretenu séparément, se sont serré la main tandis que M. Obama mettait la main sur leurs épaules.

Il a aussi obtenu que MM. Netanyahu et Abbas envoient leurs négociateurs à Washington la semaine prochaine pour poursuivre les discussions de New York.

Son envoyé spécial pour le Proche-Orient, George Mitchell, a indiqué qu'il aurait des entretiens avec des représentants des deux parties dès cette semaine.

Mais M. Mitchell, qui avait déjà mené une mission infructueuse dans la région la semaine dernière, a reconnu que les divergences subsistant empêchaient qu'Israéliens et Palestiniens acceptent de reprendre les négociations arrêtées fin 2008.

Les deux parties n'en sont même plus aujourd'hui à négocier des questions essentielles comme les frontières, le statut de Jérusalem ou le sort des réfugiés. Elles discutent de la reprise ou non des tractations.

Celle-ci se heurte au refus de M. Netanyahu de stopper complètement la colonisation en Cisjordanie occupée, et à celui de M. Abbas de discuter dans de telles conditions.

Personne ne s'attendait à ce que la rencontre de New York donne lieu à une percée. Mais, après un moment d'incertitude, l'administration l'a maintenue en affirmant l'importance de montrer l'engagement de M. Obama à résoudre le conflit israélo-palestinien et de tout faire pour briser la glace.

"En dépit des obstacles, en dépit du poids de l'histoire, nous devons trouver un moyen de sortir de l'impasse dans laquelle des générations d'Israéliens et de Palestiniens se sont retrouvés piégés, dans un cycle infini de conflit et de souffrance", a expliqué M. Obama.

Il a appelé les Palestiniens à accepter l'ouverture des négociations et à lutter contre les sentiments anti-israéliens.

En parallèle, il a demandé aux Israéliens de traduire par des actes ce qu'il se sont dits disposés à faire sur la question cruciale de la colonisation.

Mais il a aussi signifié aux deux leaders son "impatience", a dit M. Mitchell.

"De l'avis général, y compris de la part des Palestiniens, le processus de paix doit reprendre le plus vite possible sans condition préalable", a dit M. Netanyahu à des journalistes.

"Il n'y a pas de vainqueur ou de perdant à l'issue de cette rencontre. Un renouveau dans les discussions est bon pour nous tous, pour nous, pour les Américains et pour la cause de la paix", a-t-il dit. Mais il a refusé de dire pourquoi la rencontre n'avait pas donné lieu à l'annonce d'une reprise des négociations.

Première publication : 22/09/2009

COMMENTAIRE(S)