- Pétrole - Total - Venezuela
AFP - La société pétrolière française Total investira environ 25 milliards de dollars (16,9 milliards d'euros) pour exploiter, conjointement avec Petroleos de Venezuela (PDVSA), le bloc pétrolifère Junin-10 dans le bassin de l'Orénoque, a annoncé mardi la compagnie pétrolière nationale vénézuélienne.
Le projet inclut l'installation d'une usine d'amélioration du brut qui permettra de lui faire atteindre la valeur de 42 degrés API (indice de la densité du pétrole brut), a expliqué Eulogio Del Pino, vice-président de l'Exploration et de la Production de PDVSA, dans un communiqué.
Le brut du bassin de l'Orénique est extra-lourd et mesure à son extraction environ 9 degrés API, ce qui le rend invendable en l'état.
"Avec ce projet, nous allons produire une plus grande quantité de brut, parce que nous pourrons utiliser des diluants de meilleure qualité, ce qui nous permettra d'avoir un potentiel de production plus élevé", a dit M. Pino dans le communiqué.
La semaine prochaine, l'entreprise française participera à un appel d'offres avec 10 compagnies étrangères concurrentes --moins que ce qui avait été annoncé précédemment (19)-- pour l'exploitation de sept blocs du bassin de l'Orénoque, dans l'est du pays.
Le Venezuela, qui depuis 2007 participe à hauteur d'au moins 60% dans tous les projets pétroliers du pays, a annoncé ces jours derniers d'autres investissements massifs dans le bassin de l'Orénoque.
Un consortium de sociétés russes investira 30 milliards de dollars dans le bloc Junin-6. La Chine a signé un accord pour l'exploitation d'un bloc non encore défini, qui nécessitera 16 milliards de dollars d'investissements jusqu'en 2012. Le groupe pétrolier espagnol Repsol YPF participera à l'exploitation du bloc Junin-7 pour un montant d'investissements non communiqué.
Le Venezuela, dont les réserves prouvées s'élèvent à 142,31 milliards de barils, prévoit d'élever ce chiffre à 316 milliards dont 235 pour le bassin de l'Orénoque, une riche réserve pétrolifère de 55.314 km2.


























Commentaires (2)
Certes, mais
Bon, ok, il faut faire des efforts sur le climat. C'est une nécessité. Mais il faut le faire de manière compétitive. Etre leader sur le marché des énergies renouvelable et de l'industrie verte en générale, c bien, parce que c'est écologique, et ça permet de reprendre la main à l'exportation en vendant des produits à haute valeur ajoutée. Mais il ne faut pas pousser l'écologie au suicide économique. Chaque grand pays doit avoir sa compagnie pétrolière. Sur Total, et bien ils préparent leur reconversion activement en investssant notamment lourdement dans le nucléaire (voir les nombreux partenariats Areva-Total), et de plus, il faut préciser que le pétrole, ce n'est pas seulement du carburant ou du fioul. C'est surtout la base de l'industrie pétro-chimique (d'où le nom), d'où provient, enre autre, presque toute les matières plastiques, c'est à dire ce qu'on utilise quotidiennement en quantité monstrueuse (gobelet, téléphone, ordinateur ...).
cela est très juteux pour TOTAL qui est puissant grâce ...
au pétrôle , mais je suis peut-être hors sujet , mais l' écologie dans tout cela ? le réchauffement de la planète
TOTAL est puissant car il vit du pétrôle , donc il y a contradiction avec les voitures propres " électriques " ?
ç'est peut-être moi qui ne comprends rien !!!
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