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FRANCE

Les balises des deux Rafale ont été repérées

Texte par Dépêche

Dernière modification : 26/09/2009

Un débris d'aile de l'un des deux Rafale français qui se sont abîmés, jeudi, en mer Méditerrannée a été retrouvé. Le signal émis par les balises des deux appareils a par ailleurs été"perçu", affirme la Marine nationale.

AFP - Les recherches intensives conduites depuis que deux Rafale de la Marine nationale se sont abîmés en Méditerranée jeudi ont franchi un pas décisif samedi avec la découverte d'un débris d'aile et, plus encore, la réception des signaux émis par leurs balises.

Ces signaux ont été localisés au large, non loin du point d'impact des appareils, à une trentaine de km à l'est de Perpignan.

"Les Rafale y gisent probablement par 600 m de fond", a indiqué à l'AFP le capitaine de frégate Bertrand Bonneau, du Service d'information et de relations publiques de la marine (Sirpa-Marine).

"Ce qui a été perçu, se sont les +pings+, les émissions acoustiques de ces balises similaires à celles des avions de ligne", a-t-il précisé. Ces "pingers" se déclenchent automatiquement au contact de l'eau et à quelques mètres de profondeur.

La découverte de ces émissions a été effectuée par l'Ailette, un "bâtiment de soutien et d’assistance" de la Marine qui avait embarqué à son bord des plongeurs et des équipements de la Cellule de plongée humaine et d’intervention sous la mer (CEPHISMER).

Cette unité militaire dispose notamment d'un robot sous-marin "téléopéré", Ulisse, conçu pour porter assistance à un submersible en détresse ou rechercher et récupérer des aéronefs ou des objets en mer. Ulisse avait déjà été employé en janvier 2004 par la CEPHISMER pour retrouver les boîtes noires du Boeing de la Flash Airlines, au large de Charm el-Cheikh (Egypte).

Avant de procéder à une quelconque récupération des épaves, il faut les localiser précisément, "travail de précision dont on ne peut pas encore, à ce stade, estimer la durée", a prévenu la Marine nationale.

"Nous opérons par triangulations successives pour déterminer petit à petit la position précise du pinger et des éléments de l'avion qui se trouvent normalement à proximité", a expliqué le commandant Bonneau, soulignant que ce "processus complexe et très progressif est lié à une multitude de facteurs, dont les conditions de propagation du son sous l'eau".

L'autre découverte importante est à l'actif de l’aviso Commandant Ducuing qui a repêché un débris d’aile à 40 km du point où l'un des pilotes avait été récupéré sain et sauf après son éjection jeudi.

Ce point était "cohérent avec le calcul de dérive (due au vent et au courant, NDLR) utilisé pour orienter les recherches", a spécifié la Marine.

Les deux Rafale se sont abîmés en mer jeudi vers 18h00 après une probable collision, alors qu'ils rejoignaient le porte-avions Charles de Gaulle à l'issue d’une mission d’essai.

Les recherches lancées immédiatement après l'accident pour localiser le second pilote, le capitaine de frégate de réserve François Duflot, pilote d'essai de la marine, se sont poursuivies sans discontinuer depuis, engageant d'importants moyens maritimes et aériens.

Ils comptaient en dernier lieu samedi le "bâtiment de projection et de commandement" Mistral qui a pris la relève du Charles de Gaulle, le Commandant Ducuing et l'Ailette ainsi qu'une vedette de la gendarmerie maritime.

Dans les airs, se relaient un Atlantique 2 et un Falcon 50 de la Marine nationale, un F406 des douanes et un Casa 212 de l’armée de l’Air espagnole.

Première publication : 26/09/2009

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