Au lieu d’une politique de blocage, comme celle menée par Insulza et Arias, il fallait mener une politique de négociation. Il était préférable que ce malheureux événement représente une parenthèse de quelques mois dans l’histoire du Honduras plutôt que de provoquer une situation de chaos de laquelle le Honduras mettra des années à se remettre.
Il fallait négocier la sortie de Micheletti, et maintenir en retrait Zelaya, constituer un gouvernement de conciliation chargé des élections libres (novembre), et l’on sortait rapidement de ce cauchemar.
dénommer le putschiste Micheletti "président de facto" me semble lui faire beaucoup d'honneur, et traiter l'onfo avec une objectivité toute relative .....
Commentaires (2)
on pouvait sortir de la crise
Au lieu d’une politique de blocage, comme celle menée par Insulza et Arias, il fallait mener une politique de négociation. Il était préférable que ce malheureux événement représente une parenthèse de quelques mois dans l’histoire du Honduras plutôt que de provoquer une situation de chaos de laquelle le Honduras mettra des années à se remettre.
Il fallait négocier la sortie de Micheletti, et maintenir en retrait Zelaya, constituer un gouvernement de conciliation chargé des élections libres (novembre), et l’on sortait rapidement de ce cauchemar.
honduras
dénommer le putschiste Micheletti "président de facto" me semble lui faire beaucoup d'honneur, et traiter l'onfo avec une objectivité toute relative .....
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