Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le Nigeria attend dans la fébrilité les résultats de la présidentielle

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Départementales: un humour déplacé ?

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Antonio Costa : "Avec l'Euro, il y a quelques gagnants mais beaucoup de perdants"

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Évasion fiscale : l'Europe joue la transparence... jusqu'au bout ?

En savoir plus

FOCUS

Royaume Uni : les communautés musulmanes sont-elles bien intégrées ?

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

France : faut-il sanctionner les prostituées ou leurs clients?

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

La Palestine s'apprête à adhérer à la CPI

En savoir plus

BILLET RETOUR

Un vent de liberté souffle sur le Koweït

En savoir plus

ÉLÉMENT TERRE

Agriculture : faire face à l'élevage intensif

En savoir plus

Moyen-Orient

Première visite à Damas du roi Abdallah après des années de froid

Texte par Dépêche

Dernière modification : 07/10/2009

Le roi Abdallah d'Arabie saoudite a entamé mercredi en Syrie une visite officielle en Syrie. Ces dernières années, les relations entre les deux pays n'avaient cessé de s'envenimer, notamment à cause du dossier libanais.

AFP - Le roi Abdallah d'Arabie saoudite est attendu mercredi en Syrie, une visite qui confirme le réchauffement des relations entre les deux pays, selon un média proche du pouvoir.
  
Il s'agira de la première visite du roi Abdallah en Syrie depuis son accession au trône en 2005.
  
"Le roi Abdallah arrivera en Syrie en début d'après-midi pour une visite officielle de deux jours à la tête d'une importante délégation", écrit le quotidien al-Watan.
  
Les relations entre Ryad et Damas s'étaient détériorées après l'invasion américaine de l'Irak en 2003, Damas reprochant à Ryad son alignement systématique sur les Etats-Unis.
  
Ces liens se sont envenimés après l'assassinat en février 2005 de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, un proche de Ryad, dans lequel certains ont vu la main de la Syrie, ancienne puissance de tutelle au Liban qui a démenti toute implication dans ce drame.
  
Ryad était aussi méfiante des bonnes relations entre Damas et Téhéran et du soutien des ces deux capitales au Hezbollah chiite libanais. L'Arabie saoudite soutient le camp de la majorité parlementaire au Liban conduit par Saad Hariri alors que la Syrie appuie la minorité menée par le Hezbollah.
  
Un des premiers signes concrets de début de normalisation des relations, le royaume saoudien a nommé en juillet un nouvel ambassadeur à Damas, poste vacant pendant un an.
  
Plus récemment, le président syrien a visité l'Arabie saoudite pour assister le 23 septembre à l'inauguration d'une université de haute technologie.

Première publication : 07/10/2009

COMMENTAIRE(S)