Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DANS LA PRESSE

"Je pense, donc je foot"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Déception pour les équipes africaines au Mondial de football

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Polémique autour des dépenses de l'Elysée

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Mondial de football : la Russie lance sa Coupe du Monde

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Attractivité de la France : Paris profite-t-elle d'un effet Brexit ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Politique sociale : vers une réduction des aides ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Quelle place pour la communauté juive en France ?

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

De Bayonne à Hasparren, le patrimoine chanté du Pays basque

En savoir plus

TECH 24

Foot et tech : on refait le match !

En savoir plus

FRANCE

Le patron de France Télécom fait son mea culpa

Texte par Dépêche

Dernière modification : 09/10/2009

Confronté à une série de suicides au sein de son entreprise, Didier Lombard, le PDG de France Télécom (photo), reconnaît ne pas avoir suffisamment "pris en compte les signaux" de détresse du personnel de l'opérateur.

 

REUTERS - Le P-DG de France Télécom, Didier Lombard, a reconnu vendredi ne pas avoir prêté assez d’attention aux signes avant-coureurs du malaise de salariés de l’entreprise, confrontée à 24 suicides en vingt mois.
 
La direction de France Télécom s’est engagée à des réformes profondes et a mis en oeuvre un plan contre le stress au travail.
 
« Je n’ai pas pris en compte suffisamment les signaux faibles qui arrivaient », a déclaré Didier Lombard sur Europe 1.
 
“Je pense qu’on a sous-estimé un certain nombre de paramètres humains”, a-t-il concédé.
 
Le P-DG a souligné que le groupe était en 2002 au bord du dépôt de bilan et que cette situation avait nécessité des changements radicaux.
 
“On a fait des transformations majeures, on les a probablement fait trop vite”, a-t-il souligné.
 
Didier Lombard a une nouvelle fois regretté d’avoir employé le terme “mode” pour décrire la vague de suicides. “C’est une énorme bourde”, a-t-il dit. “J’ai trouvé le mot le plus catastrophique”.
 
Les salariés “ne vont pas très bien, parce qu’ils ont pris un choc”, a-t-il expliqué.
 
“Ils sont en train de se reconstruire après cette épreuve terrible”, a-t-il ajouté, assurant que le groupe faisait “tout ce qu’il faut” pour améliorer cette situation.

 

Première publication : 09/10/2009

COMMENTAIRE(S)