Dernière modification : 12/10/2009 

- Espace - Lune - Nasa


En quête d'eau, la Nasa bombarde la Lune

La Nasa a exécuté une mission kamikaze sur la Lune, au-dessus d'un cratère du pôle sud. Ce bombardement doit révéler la présence - ou l’absence - de traces d’eau ou de glace sur l'unique satellite naturel de la Terre.

Par Dépêche (texte)
 

 

AFP - La Nasa a précipité comme prévu un projectile à deux fois la vitesse d'une balle de fusil dans un cratère près du pôle sud de la Lune en quête d'eau, a annoncé vendredi l'agence spatiale américaine.
   
Aucune image du flash lumineux provoqué par l'impact du projectile Centaur de 2,3 tonnes à 11H31 GMT n'a été montrée par la télévision de la Nasa.
   
Quatre minutes plus tard la sonde LCROSS (Lunar Crater Observation and Sensing Satellite) d'une masse de 890 kilos qui suivait Centaur s'est à son tour écrasée dans le cratère Cabeus.
   
Mais avant cela, ses instruments à bord ont pu déterminer la composition de la matière projetée par le choc pour y rechercher surtout des traces d'eau.
   
LCROSS aura aussi eu en principe le temps de transmettre au sol toutes les données ainsi recueillies qui seront ensuite analysées, une tâche qui prendra quelques jours, avait indiqué jeudi Anthony Colaprete, le responsable scientifique de la mission.
   
Charles Bolden, le patron de la Nasa, a aussitôt félicité l'équipe responsable de la mission.
   
"Un merci tout particulier à l'équipe de la Nasa conduite par Daniel Andrew qui a fait un travail fantastique, avec un vaisseau spatial peu coûteux qui a accompli une tâche remarquable", a-t-il dit.
   
La mission LCROSS a coûté 79 millions de dollars.
   
La sonde LCROSS avait été lancée en juin à bord d'une fusée Atlas V avec une autre sonde, dite LRO (Lunar Reconnaissance Orbiter), chargée elle d'établir une carte détaillée de l'unique satellite naturel de la Terre.
   
Si le vaisseau LRO s'est rapidement séparé du lanceur pour se placer trois jours plus tard en orbite lunaire, la sonde LCROSS est restée attachée au deuxième étage de la fusée, appelé Centaur, durant son périple de trois mois de la Terre à la Lune.
   
Leur séparation est intervenue tard jeudi, quelques heures avant leur impact dans le cratère lunaire Cabeus.
   
Les deux engins spatiaux représentent la première mission préparatoire du programme Constellation visant à un retour des Américains sur la Lune dans les années 2020.
   
Mais le sort de ce projet est incertain, une commission d'experts nommée par le président Barack Obama ayant conclu qu'il nécessitait trois milliards de dollars de plus par an.
   
Le président doit encore trancher entre cette option et d'autres, meilleur marché mais moins ambitieuses.
  

 

Commentaires (4)

l'eau sur la lune

C'EST PARCE QUE LA TERRE TOURNE QU'IL Y A L'AIR ET L'AIR QUE NOUS RESPIRONS ET SI IL YA PAS D'AIR, il Y A PAS D'EAU. COMMENT VOULEZ VOUS QU'IL Y A DES TRACES D'EAU SUR LA LUNE?

Pas d'image réelle .... quels

Pas d'image réelle .... quels sont les vrais intentions ? Que nous cache t-on ?
Tout cela s'ajoute à bien d'autres "cachoteries" et nos pauvres peuples continuent à croire sans voir quoi que ce soit et sans demander d'explication (ex : vaccin H1N1 "sûr" d'après Mme Bachelot alors qu'il faut des années pour tester un vaccin).
Pouvoir en place = Dieu ?
Mouton ? pas mouton ? .... tous les moutons ont des yeux mais tous ne les ouvrent pas.... pourtant il est facile de comprendre que l'Ethique n'est plus respecté dans tous les domaines. Nous allons vers le nouvel ordre mondial... politique dénuée d'intérêt pour ce que peut bien penser le peuple. Nous manipuler gentiment tant que nous accepterons d'être aveugle et sourd. Ensuite il faudra nous plier à la pensée unique sous peine de condamnation.
L'on nous endort avec des programmes télé dénués de sens par rapport aux réalités.
Le syndicat national des journalistes et des magistrats grondes mais le peuple ne le voit pas car il n'est pas curieux.
Réveillez-vous !!!

en quete d'eau sur la lune

79 millions de dollars pour rien,alors à quand en quête d'eau sur la terre pour aider les populations qui souffrent de la soif?

MEME LA LUNE PREND DES PRUNES

Le nouvel exploit terrien a été accompli!
Une bombe est expédiée à la surface de la Lune et cette « expérience » réjouit l’humanité et quelques-uns de «nos grands scientifiques».
Subjugués par le spectacle et l’incommensurable suprématie de l’être humain sur l’univers nous demeurons pantois et admiratifs devant cette grandiose performance : on a explosé un bout de la Lune !!!
Il me vient alors cette pensée sans cesse renouvelée : nous est-il possible de faire quoi que ce soit sans détériorer, détruire, vandaliser ou brutaliser ? J’ai comme l’impression que les scrupules manquent à nos valeurs.

Depuis l’aube de l’humanité, nous observons la Lune, nous avons pu la vénérer, l’admirer, la craindre et s’en référer quant à l’influence supposée ou avérée qu’elle exerce sur certaines de nos activités.
Dans notre soif de possession immuable, nous la mettons aujourd’hui en ligne de mire de nos prochains desseins colonisateurs.
Nous avons déjà pourri notre planète, pourquoi s’arrêter en si mauvais chemin ? La preuve que l’Homme n’a aucune limite c’est que, fort de son expérience de ravageur sur son propre milieu de vie, il continu son processus de destruction vers l’infini sans jamais se remettre en cause.
L’astre a perdu sa magnificence. Il vient d’être agressé et, comme partout ailleurs, les premiers pas de l’homme sont « immédiatement » suivis des premiers effets dévastateurs (bien qu’on en soit qu’aux premiers échantillons de notre passage sur la lune, j’anticipe sur les décennies à venir : on est si prévisible !!!)
La valeur symbolique n’a pas plus sa place dans nos têtes de terriens qu’en ont les scrupules ou l’humilité.
On n’hésite pas à abattre la plupart de nos arbres plusieurs fois centenaires ici-bas, sans la moindre once de regret (en tout cas si nous en avons, ça ne se voit quand même pas tout de suite), alors pourquoi se poser la question pour un « caillou » perché si haut et qui pourtant nous accompagne depuis la nuit des temps ? L’être vivant, cet arbre dont les siècles nous contemplent, sublime dans sa beauté et utile de par les fonctions qu’il rempli dans la nature, n’inspire malheureusement que pour beaucoup d’entre nous les stères de bois qu’ils en tireront. Et qu’advient-il lorsque l’homme pose son regard sur la Lune ? Son réflexe demeure inchangé, il entrevoit uniquement le bénéfice qu’il peut en tirer.
Le symbole n’est plus… La Lune devient un territoire à part entière dont on convoite déjà les premières ressources. Nous sommes incapables de prendre soin de nos biens les plus précieux sur Terre, à commencer par la Vie et, en l’occurrence, par notre ressource la plus vitale qu’est l’Eau. On ne me fera pas croire que nos comportements seront différents dès lors que l’on débarquera ailleurs avec notre éternel attirail « intellectuel » d’Homo sapiens.

Quand l’Homme en arrive à projeter une bombe à l’intention de la Lune, sous prétexte d’expériences scientifiques, il prouve, par cet acte et de par l’enthousiasme qui s’en dégage, qu’il a définitivement écarté de son vocabulaire et de son esprit les notions de respect et d’humilité. Serions-nous tentés de nous envoyer un obus dans la tête pour voir s’il nous reste encore du plomb dans la cervelle ?

Puisque certains parviennent à envisager l’utopie de cultiver, un jour, sur d’autres planètes (idée farfelue qui leur apporte la légitimité d’écarter les règles de base d’une gestion raisonnée des ressources pédologiques sur Terre), je ne doute pas que l’on puisse imaginer, à l’instar de cette théorie idiote, de craindre encore moins d’altérer l’eau de notre planète si l’on conçoit d’en trouver ailleurs. Eau prélevée dans l’espace qui risque fort de finir comme la notre : pillée et polluée. J’en suis tout simplement à me dire : pourvu qu’il n’y ait pas le précieux or bleu sur la Lune.
Tiens, et si je me comportais comme le premier primate de ce monde, un billet de banque reluisant dans chacun de mes yeux ? « J’ai peut-être du pognon à me faire » (formule devenue courante) en inventant la future station d’épuration spatiale ?!
Par cette « merveilleuse » idée, je viens de me rendre compte qu’il est finalement facile d’être con, il suffit de penser au fric que l’on peut gagner en tirant parties des conséquences prévisibles de nos actes (ou inepties…c’est au choix).
Bref, voilà les premiers débris de la « bombe kamikaze » sur la Lune (ces concepts de « bombe kamikaze » ou de « mission suicide » pour une bombe sont tout à fait nouveau, car autrefois après avoir rempli leur fonction les bombes revenaient vivantes au bercail, c’est bien connu…mais on aime bien les incohérences jusque dans nos paroles, alors on ne va pas s’en priver).
On a tout juste fait les premiers pas sur celle-ci, qu’elle commence déjà à être parsemée de nos déchets. Remarquez, c’est une façon de lui annoncer la « couleur » d’emblée en lui montrant qui nous sommes.
D’abord on commence à la piétiner gentiment en lançant « un petit pas pour l’Homme, un grand pas pour l’Humanité » : ça c’est notre côté incorrigible de m’as-tu-vu, tout dans le paraître et dans le superficiel, une sorte de mise en forme pour la gloire et les paillettes. La petite phrase « qui tue », un peu déplacée quand même je trouve surtout quand on connaît la suite prévue pour l’humanité (je parle pour la majorité là, par pour ceux qui, le cul vissé sur leur chaise à l’abri du besoin, peuvent avoir le luxe de croire qu’il y’aura un avenir pour tout le monde : ils regardent rarement dehors en général), mais petite formule qui en jettera à la face du monde, surtout côté Est, quand les premiers arriveront en haut (surtout n’oubliez pas le drapeau).
Ensuite, c’est le « grand coup dans ta gueule » (tout aussi grossièrement écrit ici par moi que vulgairement exécuté par d’autres), sorte de formalité d’usage (ici sous forme de bombe) couramment employée pour asseoir notre supériorité face aux éléments : c’est comme ça que l’on démarre en général toutes nos phases de colonisation. On débarque en terre conquise, tout nous est dû, on déglingue et après cela on discute…et éventuellement ensuite, si besoin est, on parque (les touristes viendront plus tard pour prendre les clichés des indigènes…ça aussi ça rapporte du blé). Là pour ce qui de discuter, on est vernis, il n’y a rien à faire...puisqu’il n’y a personne…alors, à plus forte raison…mais dommage quand même, parce qu’on n’aura pas la gueule du « Lunéen » en image numérique sur notre écran en train de boire son dernier verre d’eau avant qu’on la lui prenne.
Puis vient la troisième phase de notre expansion : on ravage tout sur notre passage. Entres autres, on dilapide les ressources et on déverse nos immondices. Sur ce dernier point, il faut admettre qu’on a fait très fort en la matière puisque nous sommes parvenus à réaliser cette performance à distance. On n’est pas encore installé que nous avons déjà fait précéder nos déchets.
Enfin, la quatrième phase : on affiche notre exploit (par exemple, ce clip en ligne intitulé « Water on the Moon »: le show habituel façon outre-Atlantique, celui qui nous laisse complètement ébahis face aux « strass et projos » tant nous accordons plus d’importance à la mise en forme de nos actes qu’à la profondeur des intentions qui les motivent)…Et on est fiers !!!

Nous prévoyons la colonisation de la Lune. Nous allons enfin pouvoir changer de boite de pétri. Quand les bactéries que nous sommes auront tout boulotté sur la Planète bleue, elles pourront trouver pitance vers d’autres cieux éloignés : le rêve !!!
Alors que la règle et la priorité seraient de réfléchir à comment nous allons faire pour résorber les catastrophes écologiques et humaines sur Terre, nous levons les yeux dans les étoiles, fomentons nos désirs de conquête et nos ambitions spatiales (qui en cachent probablement d’autres) alors que nous sommes très loin (à des années lumières – humour) d’avoir fait nos preuves sur Terre concernant nos aptitudes à nous comporter en êtres civilisés et responsables : pendant qu’une minorité aura le choix entre boire de l’eau terrienne ou lunaire d’autres seront encore en train de creuser des puits avec leur main pour tenter de rejoindre la nappe phréatique en espérant y parvenir à temps, si possible avant de mourir. Notre planète nous apporte toutes les ressources nécessaires (c’est d’ailleurs l’explication logique de notre existence sur Terre) pour y vivre dans les meilleures conditions mais notre propension à l’égoïsme et au gaspillage nous en empêche.

Autre inclination dont nous sommes « prisonniers », c’est notre égocentrisme sans borne. L’humanité n’a pas « digéré » la leçon apportée par Copernic : La Terre, et par conséquent l’Homme, n’est pas le centre de l’univers. Qu’à cela ne tienne, il va donc s’imposer : à lui les planètes et les étoiles.
Nous ignorons l’existence d’une vie extra-terrestre, mais nous accaparons déjà l’hyper-espace.
Si une vie existe ailleurs et qu’elle nous observe, je ne doute pas un seul instant qu’elle puisse hésiter à rentrer en contact avec des « Atillas » qui bombardent d’abord pour se poser des questions ensuite. J’espère pour nous que cette vie, si elle existe, n’est pas d’une intelligence supérieure à la notre (ce n’est pas forcément un compliment pour le Martien qui me lira). Le cas échéant, j’entrevois deux options qui s’offrent à elle.
La première : attendre sagement la fin du règne humain (encore un peu de patience, cela ne devrait plus tarder) pour venir ensuite s’installer. C’est sans compter qu’il faudra « nettoyer » après notre disparition et que tout ne sera pas rattrapable (surtout à cause des grosses « tâches » qui auront fait beaucoup de dégâts – humour, LOL, mdr, et je ne sais plus quoi)
La deuxième : informé de l’évènement récent qui vient de se produire et devant la menace que nous représentons, l’extra-terrestre peut se demander où se situe les frontières de notre inconscience. Jusque là, l’être humain « foutait le bordel » dans et autour de sa propre maison, mais depuis quelques jours E.T. s’inquiète de voir qu’il est susceptible de prendre un pruneau en travers des antennes. Catalogué de spécimen dangereux pour les autres nations interstellaires, l’être humain est dans le collimateur du futur lance-roquette de mon supposé représentant galactique (je dis futur lance-roquette parce que, forcément, étant plus intelligent que nous, E.T. n’avait pas encore songé à exploser tout ce qui bouge, et qui ne bouge pas). Attendons-nous peut-être à des représailles. Mais ne vous inquiétez pas trop quand même, le temps que le missile traverse tout le vide sidéral avant de nous flanquer un secousse (comme nous l’avons fait récemment à l’attention de l’astre Lunaire), nous aurons péri depuis longtemps de nos propres mains. Et au moment où j’écris cette dernière phrase, me voilà en train de me surprendre à sous-estimer l’extra-terrestre et à le juger aussi lent que nous dans sa faculté à propulser un engin de destruction : je suis exaspéré devant ce constat, j’ai encore été persuadé que je pouvais être le plus fort, le plus puissant et que rien ni personne ne pouvait se mesurer à la création divine que je suis: ah, gènes humains, quand tu me tiens !!! Il faut absolument que je me soigne, sans ça mes chevilles vont gonfler et je risque de finir par croire, comme les autres, que bombarder les astres et croître à n’en plus finir est un acte tout à fait raisonné et sensé.

Allé, je reviens les pieds sur Terre.
J’ai repris conscience des priorités. Celles que je trouve d’actualité depuis trop longtemps.
Nous sommes dans un esprit de conquête de nouveaux territoires alors que nous n’avons toujours pas résolu la question de la survie de l’humanité sur Terre.
Pas besoin de faire l’É.N.A. pour se rendre compte que si nous n’avons pas su et pas pu empêcher qu’une partie du monde crève pendant que l’autre se gave, ce n’est pas la découverte de nouvelles ressources dans l’espace qui va résoudre ce drame.
Des moyens colossaux sont employés par les uns pour assouvir leurs fantasmes au mépris des autres, de la majorité, touchés par la faim, la misère et dans le meilleur des cas par un avenir incertain (chômage, dépression, suicides,…). Je n’invente rien, les faits sont là, et nous en faisons partie.

La conquête spatiale a eu au moins cet intérêt de nous faire prendre conscience de la « petitesse » de notre Terre et de ses capacités limitées. Comme à l’accoutumé, au lieu d’en tirer la leçon, nous nous fourvoyons dans la grandeur et la décadence. Nous envisageons encore et toujours des perspectives de développement et de colonisation sans jamais avoir compris que le modèle de croissance que nous poursuivons n’est pas le bon et ne fonctionne pas (pour TOUT le monde)…

…et nous voilà en train de projeter une vie sur la Lune alors que celle sur Terre n’est même pas assurée.

Yann BATAILHOU

bombardement de la lune

peut etre que la nasa veut camoufler le lieu ou il n y a eu aucun
alunissage . qui peut savoir ou il ont bombarde.
depuis l envoie par l inde d un satellite sur la lune.les americains ont peur que leur supercherie soit decouverte.
alors il faut faire vite

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