Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REPORTERS

Les Arméniens cachés de Turquie en quête d’identité

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Yémen : des milliers de réfugiés affluent à Djibouti

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

"Christianophobie" : un mots qui fait peur..

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Hillary Clinton entre en piste pour 2016 - Les élections législatives au Royaume-Uni

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Naufrages de migrants : l'Europe passive ou impuissante ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Manuel Valls contre le racisme et l'antisémitisme

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Présidentielle américaine 2016 : l'économie dans la campagne

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Nokia s'offre Alcatel-Lucent : les emplois menacés ?

En savoir plus

BILLET RETOUR

Afrique du Sud : les familles des mineurs de Marikana réclament justice

En savoir plus

Le PIB russe devrait mieux résister que prévu, selon Moscou

Texte par Dépêche

Dernière modification : 11/10/2009

Le président russe Dmitri Medvedev affirme que le produit intérieur brut (PIB) du pays devrait reculer de 7,5 % en 2009. Pourtant, il y a un mois, son Premier ministre, Vladimir Poutine, tablait plutôt sur une chute de 8 ou 8,5 %.

AFP - Le président russe, Dmitri Medvedev, a estimé dimanche que le Produit intérieur brut (PIB) de la Russie allait chuter de 7,5% en 2009, soit un peu moins que prévu.
 
"La chute réelle du PIB à laquelle nous nous attendons à l'issue de cette année devrait s'établir à environ 7,5%", a déclaré le président russe sur la chaîne télévisée Pervyi Kanal.
 
Fin septembre, le Premier ministre russe, Vladimir Poutine, avait déjà revu à la baisse la prévision de chute du PIB, l'estimant à 8% voire moins, contre  8,5% précédemment.
 
"Nos attentes relativement optimistes sont désormais justifiées. Mais, il est aussi justifié de dire que l'année prochaine nous serons confrontés à une nouvelle série de problèmes qu'il faudra résoudre", a souligné Dmitri Medvedev.
 
Le président s'est félicité au passage du succès des mesures adoptées pour lutter contre les conséquences sociales de la crise et pour éviter que le système financier russe ne s'écroule.
 
"Au final, nous avons bien su utiliser les mesures anticrise pour empêcher les scénarios catastrophe de se développer en ce qui concerne le chômage et les conséquences financières directes de la crise sur le système bancaire", a-t-il estimé.
 
"Notre système bancaire a résisté et maintenant il va bien", a-t-il encore dit.
 
Le président a aussi tenu à souligner que la monnaie russe était "calme et stable", alors que le rouble avait dû être fortement dévalué il y a un an dans la foulée de la crise et de la chute des prix des matières premières.
 
La Russie a été durement touchée par la crise économique et financière mondiale, notamment en raison de la chute des cours mondiaux des hydrocarbures, qui représentent 60% de ses recettes d'exportation.
 
Sur les huit premiers mois de l'année, le PIB russe a reculé de 10,2% par rapport à la même période de 2008.

Première publication : 11/10/2009

COMMENTAIRE(S)