Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle : Le Gabon suspendu à la décision de la Cour Constitutionnelle

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Attentats aux États-Unis: la peur du terrorisme ravivée (partie 2)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Mort d'un homme noir tué par la police aux États-Unis: racisme ou dérapage ? (partie 1)

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Quelle politique mener à l'égard des réfugiés en Europe ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Budget de l'État 2017 : le grand bluff ?

En savoir plus

TECH 24

La dictature des algorithmes

En savoir plus

FOCUS

Adulé ou conspué : Jeremy Corbyn, une figure qui divise le Labour au Royaume-Uni

En savoir plus

#ActuElles

Pénélope Bagieu raconte en BD l'histoire de 15 héroïnes culottées

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Djihad" ou l'art comme rempart à l'extrémisme

En savoir plus

EUROPE

Barroso hausse le ton face aux réticences tchèques

Texte par FRANCE 24 avec dépêches

Dernière modification : 13/10/2009

Face au peu d'empressement que le chef de l'État tchèque, Vaclav Klaus, met à signer le traité de Lisbonne, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a exhorté Prague à "remplir ses obligations".

Face aux réticences que le chef de l’Etat tchèque, Vaclav Klaus, éprouve à parapher le traité de Lisbonne, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a demandé aux autorités de Prague de ne pas inventer d'"obstacles artificiels". Alors que les 26 autres pays de l'Union européenne (UE) ont déjà ratifié le texte, Vaclav Klaus conditionne sa signature à une exemption sur la Charte européenne des droits fondamentaux, l’une des composantes annexes du traité, dont il craint qu’elle n’autorise la restitution des biens que les Allemands des Sudètes se sont vus confisqués après la Seconde Guerre mondiale.
 
"Le président de la République tchèque n'a plus rien à perdre, son avenir politique dans son pays est terminé, explique Kattalin Landaburu, correspondante FRANCE 24 à Bruxelles. C'est une façon d'affirmer haut et fort son euroscepticisme alors que, paradoxalement, c'est lui qui a signé l'adhésion à l’UE pour son pays."
 
"J’ai encouragé le Premier ministre Jan Fischer à trouver une solution", a expliqué José Manuel Barroso, qui redoute qu’une dérogation ne rallonge encore le processus de ratification dans l'ensemble des pays de l’UE.

"José Manuel Barroso a affirmé qu'une dérogation serait discutée lors d'un sommet fin octobre, affirme Kattalin Landaburu. Toutefois, il a martelé qu'il n'était pas question de rouvrir le traité de Lisbonne."

 

Première publication : 13/10/2009

  • TRAITÉ DE LISBONNE

    La Pologne signe le texte, les Tchèques s'obstinent

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)