Dernière modification : 21/10/2009 

- Avortement - Espagne - José Luis Zapatero


Les anti-avortement se mobilisent à Madrid

Décryptage des mouvements anti-avortement en Espagne, qui sont capables de rassembler des centaines de milliers de personnes dans les rues alors que le gouvernement Zapatero propose un projet de loi qui prévoit la légalisation de l'IVG jusqu'à 14 sem

Par Adeline PERCEPT

Les invités de ce Focus sont Agustin Tizon, secrétaire général du PSOE (Parti socialiste espagnol) à Paris, et Adeline Percept, correspondante de FRANCE 24 à Madrid.
 

Plusieurs dizaines d'associations appellent à une marche, le 17 octobre, contre un projet de loi adopté par le gouvernement espagnol qui doit être discuté au Parlement durant l'automne. Le texte prévoit la légalisation de l'interruption volontaire de grossesse - le droit d'avorter librement - jusqu'à 14 semaines.

"Le 17 octobre, à Madrid, retentira la clameur de toute l'Espagne pour défendre les plus innocents et les plus vulnérables, les enfants dans le ventre de leur mère", affirme l'organisation Derecho a Vivir (Droit à Vivre).

José-Maria Aznar, qui fut président d'un gouvernement conservateur entre 1996 et 2004, devrait participer à la manifestation.
En Espagne, l'avortement est dépénalisé depuis 1985, mais seulement dans certaines conditions : viol, malformation du fœtus ou danger pour la santé psychologique de la mère.

Les associations anti-avortement sont capables de faire descendre des centaines de milliers de personnes dans la rue ; elles agissent comme autant de relais de la très conservatrice hiérarchie catholique espagnole hostile aux réformes sociales du gouvernement Zapatero (mariage homosexuel, droit à l'avortement, etc.). Qui sont-elles ? Comment font-elles valoir leurs idées au quotidien ? Reportage.
 

La loi numéro 4, un encombrant héritage de Khadafi
17/05/2013 - LIBYE

La loi numéro 4, un encombrant héritage de Khadafi

En 1978, Kadhafi interdit de posséder plus d'un domicile, c'est la loi numéro 4, la hantise des riches Libyens. Chacun pouvait devenir propriétaire de ces logements "en surplus", par la force si besoin. La loi a surtout profité aux proches du régime. Puis, certains de ces terrains ont été vendus. Aujourd'hui, les anciens propriétaires cherchent à récupérer leurs biens et à en expulser les occupants. Un casse-tête dans un pays sans institutions fortes et en pleine reconstruction.
La descente aux enfers d'UBS
16/05/2013 - SUISSE

La descente aux enfers d'UBS

Jadis meilleur ambassadeur de la finance suisse, la banque helvète UBS vit une véritable descente aux enfers. Crise des subprimes, accusations de fraude fiscale, soupçon de démarchage bancaire sur le sol français... UBS est aujourd'hui dans la tourmente. Notre reporter a rencontré d'anciens employés de la banque qui ont accepté de témoigner. Reportage exclusif.
Les retards sur la livraison des stades pour la Coupe du monde inquiètent au Brésil
15/05/2013 - Brésil

Les retards sur la livraison des stades pour la Coupe du monde inquiètent au Brésil

Des retards en cascade ont engendré de vives tentions entre la FIFA et les autorités brésiliennes. Les six stades de la Coupe des Confédérations seront-ils finalement prêts pour le début de la Coupe, le 15 juin, répétition générale du Mondial-2014?
Règlements de comptes entre gangs à Copenhague
15/05/2013 - Danemark

Règlements de comptes entre gangs à Copenhague

Au cours des derniers mois, Copenhague a connu une vague de fusillades et agressions à coups de couteau, qui ont fait plusieurs morts et blessés. En fait, des affrontements entre gangs, en particulier entre des bandes d'immigrants et de motards, ont lieu au Danemark depuis 2008. La police estime qu'il y a eu plus de 150 incidents avec tirs, généralement liés au trafic de stupéfiants.
La frontière turco-syrienne sous haute tension
14/05/2013 - Turquie

La frontière turco-syrienne sous haute tension

Le bilan du double attentat à la voiture piégée survenu samedi à Reyhanli, ville du sud de la Turquie proche de la Syrie, est passé à 50 morts tandis que les autorités ont procédé à de nouvelles arrestations, a-t-on indiqué mardi de source officielle. Depuis, les habitants expriment chaque jour leur colère dans la rue en s'en prenant aux quelques 25000 réfugiés syriens qui ont grossi les rangs de leur ville et en dénonçant le soutien du gouvernement turc aux rebelles.

Réagissez à cet article
Commentez cette article en tapant votre message dans la zone de texte. Le nombre de caractères est limité à 1500 ou moins.
(1) Réaction

uniforme

Bonjour,
personnellement, je préfère vos sujets quand vous portez votre veste blanche. J'ai hâte de voir vos prochains reportages...
Amicalement, Julien

En savoir plus
Fermer