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Amériques

Un scientifique arrêté pour tentative d'espionnage au profit d'Israël

Texte par Dépêche

Dernière modification : 20/10/2009

Un scientifique américain, qui a notamment travaillé à la Nasa, au Pentagone et à la Maison Blanche, a été arrêté pour tentative d'espionnage. Il a été démasqué par un policier du FBI qui s'est fait passer pour un agent du renseignement israélien.

AFP - Un scientifique américain qui a travaillé pour la Nasa, au Pentagone et à la Maison Blanche, a été arrêté lundi aux Etats-Unis pour tentative d'espionnage, alors qu'il envisageait de travailler pour le compte d'Israël, a annoncé le ministère de la Justice.

Dans un communiqué, le ministère a expliqué que ce scientifique de 52 ans avait été contacté début septembre par un policier du FBI sous couverture, se faisant passer pour un agent du renseignement israélien, et avait accepté de lui fournir des informations classées secret défense et "top secret" en échange d'argent et d'un passeport israélien.

Il devait être présenté mardi devant un juge à Washington et risque la prison à perpétuité s'il est reconnu coupable.

Le ministère a précisé que "la plainte n'impliquait ni l'Etat d'Israël ni aucun agent travaillant en son nom" dans les faits reprochés à ce scientifique.

Titulaire d'un doctorat en astronomie au MIT, prestigieuse université technologique du Massachusetts (nord-est), l'homme a travaillé à la Maison Blanche en 1989 et 1990, puis au ministère de l'Energie entre 1990 et 1999, où il disposait d'une autorisation spéciale lui donnant accès à des documents classés "top secret", notamment concernant les armes nucléaires.

Il a ensuite créé une association à but non lucratif au travers de laquelle il travaillait avec la Nasa et a participé entre 2000 et 2006 à "plusieurs accords de développement de technologies avancées pour le gouvernement américain".

"Entre 1989 et 2006, il avait accès à des informations classées 'top secret' et, régulièrement et fréquemment, à des documents classés en lien avec la défense américaine", a résumé le ministère.

Lorsqu'il a été contacté le 3 septembre par ce qu'il croyait être un agent du Mossad, les services secrets israéliens, il a accepté de lui fournir "des informations régulières". Lors de la deuxième entrevue, il a expliqué selon le ministère que "bien que ne disposant plus de ses anciens accès à des documents classés (...), il pouvait néanmoins se souvenir de ceux qu'il avait consultés".

Deux échanges ont alors eu lieu par le biais de la poste restante, au cours desquels il a reçu 2.000 puis 9.000 dollars et a rempli deux questionnaires sur des satellites américains.

"Une des réponses fournies émanait de documents classés secret défense", a affirmé le ministère, ajoutant que l'homme aurait de lui-même proposé de fournir des information sur "l'armement nucléaire, les satellites militaires, et d'autres systèmes d'armement".

La deuxième fois, ses réponses comprenaient "des informations classées secret défense et 'top secret' sur des satellites américains, des systèmes d'alerte avancés, des moyens de défense ou de représailles contre des attentats à grande échelle et des éléments stratégiques cruciaux".

"Les faits reprochés sont graves et devraient servir d'avertissement à tous ceux qui envisagent de compromettre les secrets de notre pays par appât du gain", a déclaré dans le communiqué David Kris, responsable de la sécurité nationale au ministère de la Justice.

Les Etats-Unis ont condamné en 1987 un analyste de la Navy, Jonathan Pollard, à la prison à perpétuité pour avoir fourni à Israël, de mai 1984 à son arrestation en novembre 1985, des milliers de documents classés secret défense, sur les activités d'espionnage des Etats-Unis, principalement dans les pays arabes.

Les différents chefs de gouvernement israéliens ont en vain demandé sa remise en liberté aux autorités américaines. Ses proches, en Israël et aux Etats-Unis, font campagne pour sa libération, affirmant que les divers gouvernements israéliens l'ont "lâché", alors qu'il a "servi" l'Etat hébreu et a obtenu la nationalité israélienne.
 

Première publication : 20/10/2009

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