Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DÉBAT

Hollande face à la presse : le chef de l'État a tenu sa conférence semestrielle

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

La stratégie des États-Unis face à l'organisation de l'EI

En savoir plus

FOCUS

Thaïlande : le business lucratif des mères porteuses

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Niki de Saint-Phalle, une "nana" militante et engagée

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Les incertitudes économiques d'une Écosse indépendante

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"DDay"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Kilt ou double"

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ebola : une volontaire française de MSF contaminée

En savoir plus

SUR LE NET

Iran : les jeunes internautes contournent la censure

En savoir plus

  • Écosse : "Quel que soit le résultat, il va y avoir beaucoup de mécontents"

    En savoir plus

  • Frappes en Irak, croissance, Europe : les principales annonces de Hollande

    En savoir plus

  • Cinq casques bleus tchadiens tués dans le nord du Mali

    En savoir plus

  • Thaïlande : le business lucratif des mères porteuses

    En savoir plus

  • Alex Salmond, le visage d'une Écosse qui rêve d'indépendance

    En savoir plus

  • L'Australie, une cible de choix pour l'organisation de l'EI ?

    En savoir plus

  • Yacine Brahimi, la pépite algérienne révélée par Porto

    En savoir plus

  • Belgique : l'euthanasie d'un violeur inquiète les partisans de la mort assistée

    En savoir plus

  • Peu importe l’issue du référendum, "l’Écosse ne sera plus jamais la même"

    En savoir plus

  • Livraison d'armes aux rebelles syriens : le Congrès américain doit se prononcer

    En savoir plus

  • Vladimir Evtouchenkov, le nouvel oligarque dans le viseur du Kremlin

    En savoir plus

  • Parcours sans-faute des Bleues vers le Mondial-2015

    En savoir plus

  • Une star de la Silicon Valley rachète le château de Pommard

    En savoir plus

  • Le sulfureux maire de Toronto atteint d'un cancer rare et agressif

    En savoir plus

  • "Hollande renvoie l’image de quelqu’un de trop optimiste"

    En savoir plus

Amériques

Le Sénat autorise le transfert des détenus de Guantanamo sur le sol américain

Vidéo par Guillaume MEYER

Texte par FRANCE 24 avec dépêches

Dernière modification : 21/10/2009

Dans le cadre d'un vote sur le budget 2010 du département de la Sécurité intérieure, le Sénat américain a donné son feu vert, mardi, à l'accueil de détenus de Guantanamo aux États-Unis en vue de leur procès.

Le président américain Barack Obama a obtenu, mardi, le feu vert du Congrès pour juger les détenus de Guantanamo sur le sol américain, une étape qui devrait permettre d’accélérer la fermeture de la prison militaire.

Au Sénat, la loi a obtenu le soutien de 79 sénateurs - contre 19 qui s’y sont opposés -, après être passée sans encombres devant la Chambre des représentants, la semaine dernière.

Deux jours après son arrivée à la Maison Blanche, en janvier dernier, Barack Obama avait promis de fermer le centre de détention avant le 22 janvier 2010. Un engagement qui sera difficile à tenir, si l’on en croit son entourage. Sur les quelque 220 détenus qui s’y trouvent encore, près de 80 attendent leur libération et 60 autres doivent être poursuivis.

Une législation restrictive

Cette nouvelle législation interdit qu'ils soient libérés sur le sol américain ou sur celui des États libres associés à Washington, comme Guam ou Porto Rico. Elle stipule en outre que l’administration américaine doit fournir une évaluation détaillée des risques susceptibles d'être causés par l'organisation du procès d'un détenu aux États-Unis, au moins 45 jours avant le début des audiences.

Ce document doit inclure aussi des propositions pour diminuer les menaces possibles, la planification du transfert du prisonnier, ainsi que des arguments pour assurer le gouverneur de l’État qui abrite le procès que l'individu jugé ne représente pas une menace au maintien de l'ordre.

La loi prévoit enfin l’interdiction d’extrader un détenu vers un autre pays, à moins que le président n'en donne le nom au Congrès, ainsi que sa destination, une estimation des risques encourus, et les termes du transfert.

27 détenus transférés à l'étranger depuis janvier

En revanche, le texte ne donne aucune précision sur le fait de savoir si l’administration Obama a ou non le droit de retenir indéfiniment sans motifs des suspects aux États-Unis, et il reste flou sur le destin des prisonniers qui seront blanchis au terme de leur procès.

L’équipe chargée de trouver un pays d'accueil aux détenus acquittés a dû se battre pour persuader certaines capitales d’en accueillir. Depuis l’investiture de Barack Obama en janvier dernier, seuls 27 d'entre eux ont pu être transférés.

Les adversaires républicains de Barack Obama se sont toujours opposés au transfert de prisonniers sur le sol américain, craignant que leur présence ne provoque des attaques terroristes, même s’ils devaient être détenus aux côtés de meurtriers en série et de violeurs dans des prisons fédérales de "haute sécurité".

Première publication : 21/10/2009

COMMENTAIRE(S)