Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Il neige en hiver"

En savoir plus

SUR LE NET

Des opérateurs indépendants au secours des campagnes

En savoir plus

SUR LE NET

L'ONU dresse l'inventaire des sites détruits en Syrie

En savoir plus

DÉBAT

CAN-2015 : un défi pour le continent africain

En savoir plus

MODE

La mode 2014 marquée par une prise de conscience des créateurs

En savoir plus

SUR LE NET

Les campagnes virales des marques pour Noël

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Centrafrique : calme précaire dans la capitale, violences en province

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Au Cameroun, la population se mobilise pour l'éducation

En savoir plus

#ActuElles

Canada : les mystérieuses disparitions des femmes autochtones

En savoir plus

Afrique

Le dialogue au sommet de l'exécutif toujours dans l'impasse

Texte par Dépêche

Dernière modification : 26/10/2009

Le président zimbabwéen et son Premier ministre (photo), qui se rencontraient pour la première fois depuis deux semaines, n'ont pas réussi à se mettre d'accord sur l'Accord politique global qui doit permettre au gouvernement d'union de fonctionner.

AFP - La première rencontre du président Robert Mugabe et du Premier ministre Morgan Tsvangirai depuis environ deux semaines au Zimbabwe s'est achevée lundi sur une impasse, leurs positions restant "aux antipodes", a annoncé un ministre du parti MDC de l'ex-opposition.

"Les dirigeants se sont rencontrés. Tristement et tragiquement, l'impasse se poursuit", a déclaré à l'AFP le ministre et porte-parole du Mouvement pour le changement démocratique (MDC) Nelson Chamisa, après trois heures de discussions à Harare.

"Nous sommes aux antipodes les uns des autres sur les questions fondamentales", a-t-il ajouté.

Il s'agissait de leur première rencontre depuis le 16 octobre lorsque M. Tsvangirai avait qualifié le camp présidentiel de "partenaire indigne de confiance" et boycotté le conseil des ministres, après l'arrestation d'un proche, le vice-ministre désigné de l'Agriculture Roy Bennett.

M. Chamisa a indiqué que sa formation attendait maintenant qu'une réunion de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) ait lieu à Harare. Après avoir claqué la porte, M. Tsvangirai avait effectué une tournée dans les pays responsables de cette organisation, jugeant alors que "c'est à la SADC de sauver la situation".

"En cas d'échec, a ajouté M. Chamisa, il ne nous reste plus que l'option d'organiser des élections justes et équitables sous la supervision de la communauté internationale, de la SADC et de l'Union africaine (UA)".

Le ministre a indiqué que son parti attendait désormais la réunion de la commission de la SADC sur la sécurité et la défense prévue jeudi à Harare pour tenter de débloquer la situation.

Les deux dirigeants avaient signé un accord politique global (GPA) en septembre 2008 qui leur avait permis de former, en février, un gouvernement d'union pour sortir d'une crise née de la défaite du régime Mugabe aux élections générales de mars 2008, avec de très graves problèmes économiques et sociaux.

Mais les rapports restaient tendus notamment parce que le président Mugabe entendait conserver la main haute sur les nominations des postes-clés et contrôler l'utilisation de fonds alloués par la communauté internationale.

Première publication : 26/10/2009

  • ZIMBABWE

    La mise à sac des locaux du parti de Tsvangirai ravive les tensions

    En savoir plus

  • ZIMBABWE

    Malgré ses attaques contre Mugabe, Tsvangirai reste au gouvernement

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)