Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Afrique du sud : l'armée déployée pour faire face aux violences xénophobes

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

Le plan de Hollande pour l'emploi des jeunes

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Le Bureau des légendes" : Une série d'espionnage entre psychologie et action

En savoir plus

FOCUS

Beate et Serge Klarsfeld : un couple qui a dédié sa vie à la traque des nazis

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Méditerranée : "Le cimetière marin"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Derrière les islamistes, les bassistes"

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Selon Pierre-René Lemas (CDC), il faut commencer à baisser les impôts

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Méditerranée : Deux fois plus de morts que pour le Titanic en un an

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"J'y pense et puis j'oublie "

En savoir plus

Moyen-orient

Al-Qaïda revendique le double attentat de Bagdad

Texte par Dépêche

Dernière modification : 27/10/2009

La branche irakienne d'al-Qaïda, l'État islamique d'Irak, a revendiqué le double attentat qui a fait une centaine de morts dimanche. Le gouvernement craint la multiplication des attaques à l'approche des élections prévues en janvier.

AFP -  L'Etat islamique d'Irak, la branche irakienne d'al-Qaïda, a revendiqué le double attentat qui a fait une centaine de morts dimanche à Bagdad, a rapporté mardi le centre américain de surveillance de sites islamistes SITE.

Selon le centre, le communiqué de l'Etat islamique d'Irak revendiquant le double attentat contre le ministère de la Justice et le siège du gouvernorat de la capitale a été posté sur les sites jihadistes.

Le ministère irakien de la Santé a affirmé que les deux attentats avaient fait 99 morts, alors que selon une source du ministère de l'Intérieur, 155 personnes ont péri.

L'attaque a été imputée par le gouvernement à Al-Qaïda et "ses alliés" pour torpiller les élections prévues en janvier.

L'Etat islamique d'Irak avait déjà revendiqué les attentats du 19 août à Bagdad qui avaient fait près de 100 morts et avaient visé les ministères des Affaires étrangères et des Finances.
   
Des accusation identiques avaient été adressées aux services de sécurité, dont plusieurs reponsables avaient été mis aux arrêts, après le double attentat du 19 août contre les ministères des Affaires étrangères et des Finances qui avait causé la mort d'une centaine de personnes.
   
Le député sadriste Baha al-Araji a accusé pour sa part le ministère de la Santé de chercher à réduire le bilan des victimes. "Il ne connaît pas le nombre des morts", a-t-il affirmé à la télevison
   
Selon ce ministère, les deux attentats ont fait 99 morts alors que selon une source du ministère de l'Intérieur, 155 personnes ont péri.
   
Le Premier ministre Nouri al-Maliki a évoqué des responsabilités externes.
   
"Je me pose la question : l'Irak est-il encore une dictature ? L'Irak cherche-t-il a attaquer ses voisins ? Alors pourquoi font-ils ceci ? (...) Nous leur disons : la honte vous poursuivra pour avoir tué des innocents", a-t-il lancé.
   
Mais les adversaires du Premier ministre ont jugé facile de se défausser sur les pays voisins.
   
"Accuser des parties extérieures, c'est un moyen pour le gouvernement de fuir ses responsabilités", a affirmé Jalal Eddine al-Saghir, un chef du Conseil supérieur islamique d'Irak (CSII), parti chiite concurrent.
   
La provenance des explosifs est également sujette à controverse. Le général Mohammad al-Askari, porte-parole du ministère de la Défense, a annoncé que "les produits chimiques qui ont servi aux attentats venaient d'un pays voisin".
   
Mais pour le chef des garde-frontières irakiens, le général Mohsen al-Qaabi c'est peu probable. "Jusqu'en 2006, les frontières étaient ouvertes mais après cette date, avec l'accroissement des postes de contrôle, il est devenu difficile de faire entrer des explosifs et des voitures piégées", a-t-il dit sur la chaîne Arabiya.
   
Dans la soirée, la police a tiré en l'air pour éloigner des individus qui tentaient de pénétrer dans le ministère de la Justice pour le piller, selon le ministère de l'Interieur.
   
Par ailleurs, les dirigeants politiques se sont mis d'accord sur un compromis amendant la loi électorale en prévision des élections générales du 16 janvier, a affirmé à l'AFP le vice-président du Parlement, Khaled al-Atiyya.
   
"Un accord a été trouvé sur une proposition d'amendement à la loi électorale. La direction du Parlement va la présenter mardi aux dirigeants des groupes parlementaires et s'il y a un accord, la loi sera présentée au vote  des députés", a-t-il dit, sans préciser le contenu de l'accord.
   

Première publication : 27/10/2009

  • IRAK

    Les services de sécurité pointés du doigt après le double attentat de Bagdad

    En savoir plus

  • ÉTATS-UNIS - IRAK

    Barack Obama "condamne fermement" le double attentat de Bagdad

    En savoir plus

  • IRAK

    Le bilan du double attentat de Bagdad passe de 132 à 155 morts

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)