Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Mort d'Adama Traore : La troisième autopsie n'aura pas lieu

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Hillary Clinton, la candidate démocrate à la Maison Blanche

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Attaques terroristes en Europe, quelles solutions face à la menace ?

En savoir plus

REPORTERS

Vidéo : les Jeux olympiques des réfugiés

En savoir plus

L'ENTRETIEN

"Le vrai antidote contre l’EI, c’est la culture"

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Les toits de Paris, un trésor entre ciel et terre

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Athènes, la culture plus forte que la crise

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

EDF adopte le projet d'EPR à Hinkley Point, Londres temporise

En savoir plus

LE DÉBAT

Hillary Clinton peut-elle conquérir la Maison Blanche ? (partie 1)

En savoir plus

Amériques

Ouverture du procès du dernier dictateur argentin, le général Bignone

Texte par FRANCE 24 avec dépêches

Dernière modification : 03/11/2009

Le procès du général Reynaldo Bignone, à la tête de la dictature entre 1982 et 1983, a débuté lundi. Bignone, qui a 81 ans aujourd’hui, est poursuivi pour des crimes commis au Campo de Mayo, un camp de torture et de détention arbitraire.

Le procès du dernier dictateur de l'Argentine, Reynaldo Bignone, 81 ans, et de cinq anciens généraux s'est ouvert lundi. Bignone est jugé pour des crimes commis dans le camp militaire de Campo de Mayo, où près de 5 000 personnes auraient trouvé la mort sous la junte. Il devra notamment répondre des chefs d'accusation de meurtres et enlèvements. Les faits remontent à 1976, avant qu'il ne devienne président de facto désigné par la junte militaire entre 1982 et 1983. Ce procès a été rendu possible car les tribunaux et le congrès argentins ont annulé l'amnistie le concernant.

"Un procès historique"

Le tribunal a été déplacé dans un stade couvert afin d'accueillir toutes les familles des victimes. La co-fondatrice des Mères de la place de Mai, Taty Almeida, fait partie du public. Les accusés "ont  l'air de vieillards mais ils ont commis un génocide", dénonce-t-elle.

"C'est un procès historique dans le processus de recherche de la vérité pour tous ceux qui ont disparu", affirme à l'agence Reuters, Alcira Rios, un avocat d'une famille de victime.

Un rapport officiel rapporte que 13 000 personnes ont été tuées entre 1976 et 1983, mais des ONG avancent le chiffre de 30 000.

Le procès devrait durer jusqu'en février. Les accusés risquent la prison à vie.

 

 

 

 

 

Première publication : 03/11/2009

COMMENTAIRE(S)