09 novembre 2009 - 13H07  

Biomarqueurs et après-cancer au congrès de pathologie mammaire à Lyon
L'utilisation, dans le cancer du sein, de nouveaux biomarqueurs pour "personnaliser" la chimiothérapie et rendre le traitement moins lourd, sera au coeur des débats des 31e Journées de la Société française de sénologie et de pathologie mammaire (SFSPM), de mercredi à vendredi à Lyon.
L'utilisation, dans le cancer du sein, de nouveaux biomarqueurs pour "personnaliser" la chimiothérapie et rendre le traitement moins lourd, sera au coeur des débats des 31e Journées de la Société française de sénologie et de pathologie mammaire (SFSPM), de mercredi à vendredi à Lyon.

AFP - L'utilisation, dans le cancer du sein, de nouveaux biomarqueurs pour "personnaliser" la chimiothérapie et rendre le traitement moins lourd, sera au coeur des débats des 31e Journées de la Société française de sénologie et de pathologie mammaire (SFSPM), de mercredi à vendredi à Lyon.

Les spécialistes du sein aborderont également "l'après cancer" : comment vit une femme après un cancer du sein ? Comment gérer le désir de grossesse, le plaisir, ou encore préserver les siens ?

Première cause de mortalité par cancer chez les femmes, le cancer du sein frappe chaque année près de 50.000 femmes en France, occasionnant près de 12.000 décès.

Le principe des nouveaux biomarqueurs, dits "moléculaires", est de déterminer si une chimiothérapie, avec ses effets secondaires potentiels, est ou non nécessaire, en fonction de "la signature" génétique de la tumeur.

La SFSPM doit présenter au congrès une évaluation de l'intérêt et des limites de ces biomarqueurs, réalisée conjointement avec l'Institut national du cancer (InCA).

"Je ne pense pas qu'ils sont scientifiquement validés pour être utilisés de façon courante, en dehors du cadre des essais cliniques", a déclaré la présidente de la SFSPM, Brigitte Seradour, lors de la présentation du congrès à la presse.

L'évaluation des biomarqueurs dressera un état des connaissances actuelles sur la valeur pronostique et prédictive de deux tests moléculaires déjà commercialisés, Oncotype DX et MammaPrint.

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