AFP - Deux cent seize "hooligans" ont fait l'objet de mesures d'interdiction de stade selon un bilan communiqué mardi par le ministère de l'Intérieur après une réunion Place Beauvau avec des représentants de la justice, des forces de sécurité et de responsables nationaux ou de clubs.
Près des deux tiers de ces interdictions (140) résultent de décisions de justice, les autres (76), sont des mesures administratives, précise un communiqué de l'Intérieur.
"Il a été demandé aux préfets et aux forces de l'ordre de renforcer encore leur action en la matière pour que toute violence, dégradation, propos racistes ou incident pendant (les matches de football) soit systématiquement sanctionnés par une interdiction" semblable, ajoute-t-on de même source.
Depuis la précédente réunion, le 30 septembre dernier, "le constat a été fait que les incidents lors des matches qui se sont déroulés depuis lors avaient sensiblement diminué", après le cas particulier des violences consécutives au report du match OM/PSG pour cause de grippe H1N1.
Enfin, la Division nationale de lutte contre le hooliganisme dont la création avait été annoncée par le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux le 30 septembre, "est d'ores et déjà en place", selon la même source.
Des "correspondants football auprès des sept préfets de zone ont été désignés" tandis que des instructions ont été données aux Parquets pour engager des poursuites systématiques (...) en cas de violences ou de dégradations à l'occasion des matches de football".














