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Moyen-orient

Talabani craint la vacation de pouvoir en cas de nouveau report

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 18/11/2009

Contrairement au vice-président Tarek al-Hachémi, le président Jalal Talabani ne s’oppose pas à la loi électorale prévoyant la tenue des élections législatives le 18 janvier, même si les deux hommes sont d’accord sur ses insuffisances.

Les élections législatives irakiennes seront-elles reportées une nouvelle fois ? Mercredi, le vice-président irakien, Tarek al-Hachémi, a opposé son véto à la loi électorale qui prévoit leur tenue le 18 janvier. Le vice-président sunnite estime en effet que celle-ci ne prévoit pas une représentation équitable de quelque 4 millions d’Irakiens qui vivent hors du pays. Le scrutin a déjà été reporté une dizaine de fois.

Invité de FRANCE 24, le président irakien, le Kurde Jalal Talabani, a affirmé que, comme Hachémi, il avait "relevé des insuffisances dans cette loi" dans sa forme actuelle. En revanche, le chef de l’État l’a approuvé. "Je crains un nouveau report des élections. J’ai décidé de ne pas m’opposer à la loi électorale parce que je ne veux pas que ça arrive. Si l’élection est repoussée au-delà du délai prévu dans la Constitution, il y aura une vacance du pouvoir en Irak. C’est la raison principale qui a motivé ma décision", a-t-il expliqué.

Selon la Constitution, le Conseil présidentiel, qui décide par consensus, doit ratifier une loi pour qu’elle entre en vigueur. Avec le veto du vice-président, il y aura un nouveau débat au Parlement. La tenue des élections le 18 janvier est donc sérieusement remise en cause.

Cliquez ici pour regardez l'intégralité de l'entretien (en anglais).

Première publication : 18/11/2009

  • IRAK

    Les législatives du 18 janvier remises en cause

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