Dernière modification : 20/11/2009 

- Ali Bongo - France - Gabon - Nicolas Sarkozy


Le président gabonais Ali Bongo a été reçu à l'Élysée

Ali Bongo, qui effectue en France sa première visite hors d'Afrique depuis son élection, a déjeuné avec Nicolas Sarkozy. Le président français a notamment salué les "réformes engagées" par son homologue gabonais.

Par Céline MISSOFFE (vidéo)
Dépêche (texte)
 

AFP - Nicolas Sarkozy a salué vendredi les premières réformes engagées par le nouveau président gabonais Ali Bongo Ondimba, qui a succédé mi-octobre à son père Omar Bongo à l'issue d'une élection contestée, lors de leur première rencontre à Paris depuis ce scrutin.

Le président français a "salué les réformes engagées par Ali Bongo, notamment l'accent mis sur la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption, et l'a encouragé à poursuivre dans cette voie", a-t-on indiqué à l'Elysée à l'issue de ce déjeuner de travail.

MM. Sarkozy et Bongo ont abordé l'ensemble des questions bilatérales, avec la préoccupation "de voir comment, dans l'intérêt de nos peuples, renforcer cette coopération multiple et dans beaucoup de domaines exemplaires", a déclaré le chef de l'Etat gabonais à la presse.

Les deux dirigeants ont ainsi évoqué la renégociation en cours de l'accord de défense entre les deux pays. "Nous sommes en train au moment présent de regarder la question des accords qui nous lient avec la République française", a indiqué Ali Bongo, "bientôt, lorsque nous nous serons mis d'accord, vous aurez l'information".

En matière économique, ils ont également discuté de la décision gabonaise de suspendre les exportations de bois gabonais en 2010, afin de favoriser le développement d'une industrie locale de transformation, qui suscite l'inquiétude des professionnels français du secteur.

Le président français a "exprimé le souhait que cette réforme se fasse en concertation" avec la filière, selon l'Elysée. "Cette décision qui ne doit inquiéter personne puisqu'il y aura un certain nombre de mesures d'accompagnement", a confirmé Ali Bongo.

Le président gabonais a profité de son passage à Paris pour défendre une nouvelle fois les conditions controversées de son élection. "Les élections ont été transparentes au Gabon, il est sûr que certains le contestent, c'est leur droit, et ils l'ont fait savoir", a-t-il répété.

Il a également rendu hommage à l'attitude "exemplaire" de la France, accusée par ses adversaires de l'avoir soutenu. "Je serai tenté de dire pauvre France", s'est-il amusé, "lorsqu'elle ne s'ingère pas assez on râle, lorsqu'elle s'ingère on râle, quelle que soit l'attitude des autorités françaises vous aurez toujours quelqu'un pour râler".

Commentaires (22)

pfffff

la voie de la liberté est longue et périlleuse mais on y arrivera!!!

Se plaindre, critiquer

A peine arrivé au pouvoir vous le critiquez déjà!
Laissez Ali faire son essai! On verra ce qu'il fera! Le Gabon n'est pas industrialisé, tout est importé même les oignons qui partent du cameroun pour nourrir les gabonnais. Avant d'avoir un orgueuil mal placé apprenez et prenez les choses en main! Vous avez une chance, saisissez la!
COURAGE!

mdr

mdr

SALUT BONGO

Bongo est allé voir son maître, c'est bien pour les gabonais je l'espère

Bongo doit partir

nous Africains il n'y a que Dieu qui nous aide à vivre parce que je ne voix pas comment dans ce siécle ou il y a un noir à la maison blanche la france de sarko continue a marcher sur les droits des Gabonais, Petit bongo n'est qu'un objet placé pour continuer à ouvrier le robinet aux français jusqu'à tarissement de la nappe pétrole. un coup d'état est proche au Gabon....on a reparlera croyez moi

hypocrisie des médias

Voulez-vous nous faire croire que vous faites une analyse objective de la situation au Gabon ? Bande d'hypocrites de médias (France 24 et les autres). Laissez le Gabon aux gabonais et l'Afrique aux Africains please...

Réactions de L'Assemblée Nationale

M. Michel Destot attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères et européennes sur la situation politique au Gabon, suite à l'élection présidentielle s'étant déroulée récemment. En effet, après des décennies de régime autoritaire, le Gabon n'arrive visiblement pas à construire un système démocratique réellement apaisé. Les opposants contestent ainsi régulièrement la régularité et la sincérité des scrutins organisés et dénoncent la corruption du régime. Pour eux, les dernières élections présidentielles visaient uniquement à confirmer la prise de pouvoir d'Ali Bongo, prenant la succession de son père. Après les multiples infractions et fraudes électorales constatées, le Gouvernement français et les autorités locales appellent au respect des voies légales de contestation des résultats. Toutefois, les candidats en lice indiquent être dans l'impossibilité de faire valoir des recours devant des institutions indépendantes, démocratiques et transparentes, alors même que la démocratie devrait être une exigence universelle et s'imposer à tous de la même manière. Alors que les atteintes aux biens symbolisant la France témoignent malheureusement du rejet par les populations de la politique et de l'action diplomatique menées par la France en Afrique, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les mesures que le Gouvernement entend prendre sur ce sujet, au regard des forts liens historiques unissant notre pays et le Gabon, pour que les règles de vie démocratique ne souffrent plus d'exception géographique.

une supercherie

La france est toute bien indiquée dans ce qui c'est passé au gabon pendand les présidencielles du 30 août dernier elle assumera le reste car ça ne se passera pas comme ça; c'est trop facile l'opinion nationale et internationale sont prises à temion Ali Ben BONGO est parti remercier ceux qui l'ont imposé au pouvoir mais ils seront très dessus à bon entendeur salu.

Une nouvelle ere a commencé

Une nouvelle ere a commencé au Gabon. Ali Bongo fera mieux que son pere. Il est jeune et il sera plus proche des gens et vous pourrez demander ce que vous voulez pour ameliorer votre condition de vie, travail formation logement... et arreter de compter seulement sur la chine, france ... prenez vous même votre destin en main. Vous serez les seules responsable de votre futur dès maintenant. Que Dieu vous aide!!!

RAS

n'importe koi

transformation locale du bois du Gabon

Ce serait pas si mal, ça ferait venir au Gabon plus d'IDE dans cette lilière bois et même des chinois, et peut-être une partie de leur main d'oeuvre qualifiée. ce mélange France-Afriqu-Chine sera un partenariat global dans un monde global, avec partage triangulaire des gains. BRAVO ALI mon PRESIDENT !!!

mal élu pas aimé

La constitution gabonaise a été faite par Bongo et pour Bongo.Elle est responsable de la dictature qu'0mar a fait subir aux Gabonnais.C'est aussi grace à cette scelerate constitution familiale que la dictature émergente s'installe au Gabon sous les traits d'Ali. Changer cette Constitution serait la seule vraie mesure annonciatrice d'un changement,les mesures individuelles au sein de la haute administration ont pour visées de distraire dans la mesure ou Ali veut s'entourer de personnes sur lesquelles il a autorité et confiance c'est pour sa"Paix".C'est une mise en place d'un nouveau systeme, au fond ,la mue de l'ancien dont les bases quoique pourries n'ont pas été restaurées

Le président gabonais Ali Bongo a été reçu à l'Élysée

Du n'importe quoi! Sarkozy et Ali9 le vont payer ce qu'ils font au peuple gabonais un jour.

bongo II

bongo II = sarko II = republiques bananières francophones
Ni les gabonais, ni les francais n'en veulent.......

A L AUNE DU NEW DEAL GABON FRANCE

Le passe de nos relations est certes en defaveur des populations
gabonaises helas nous le deplorons mais nous devons envisager un reequilibrage des rapports,des contrats leoniens en vigueur et l essor economique du gabon dans une position de partenaires et rivaux dans de multiples domaines tel que l industrie chimique par exemple tout en se servant de la triple crise actuelle comme levier.La precarite et la misere de nos populations seront resorbees bien que certains esprits chagrins persistent dans l obscurantisme alors que le president elu n a effectue qu un mois de mandat.Accordons lui le benefice du doute tout en lui proposant des pistes pour ameliorer le quotidien de nos concitoyens gabonais.Le salut des generations futures passent par l acceptation de tous qu une nouvelle ere s est ouverte et qu elle s imposera a tous en insistant sur l amelioration des conditions de vies de nos populations tout en tenant ses engagements majeurs du mieux possible compte tenu du contexte economique tres peu favorable."QUE DIEU BENISSE LE GABON"

Qui s'assemblent se resemblent

Je ne comprends pas comment les français, un peuple historiquement rebelle accepte la situation actuelle de leur pays :
- Une justice sous tutelle avec des non-lieux à la pelle,
- Un pouvoir exécutif aux mains d'un seul homme et qui en abuse,
- Un parlement moribond, simple chambre d’enregistrement,
- Une situation et politique économiques catastrophique au service des riches uniquement.
En terme de libertés publiques, de démocratie, la France est très mal classée pour un pays soit disant démocratique.
Eh bien sur, elle mène une politique mafieuse en Afrique.
Il n'y a pas de doute, c'est bien le début de fin, le déclassement de la France est inéluctable. Et quand elle perdra, l'Afrique avec son monopole sur ces richesses, ce sera vraiment la chianlie dans ce pays.

vive la france des dictateurs

vive la france des dictateurs

la maleur de l'afrique

les soit disant presidents africains ne sot que des chefs de tribu******ils fonctionne comme au 14 siecle autant du troque

qd meme

oui bah la ca sent tjr la france-afrik

je ne suis pas d'accord que

je ne suis pas d'accord que le président sarkosy reçoive le président bongo a l' elysée car c'est un president mal élu qui n'honore pas la démocratie en afrique et dans le monde parcontre la france est un modele de democrati

visite de bongo

nimporte koi cette mascarade politique france afrique .la france a tjrs encourager les dictateurs comme bongo et son fils

BONGO-SARKO

La Françe à Fric est de retour ! De qui se moque t on ?? Le Gabon dans le Conseil de Sécurité de l'ONU ...Vraiment n'importe quoi !! Comme quoi il existe une justice pour les riches et une pour les pauvres quand on voit la décision rendue par la cour d'Appel de Paris aux ordres d'un certains Petit Nicolas...

Ali chez nos oppresseurs

La misére est induite de quelqu'un et de qlq ou chose.Ali Bongo n'est pas un president democratiqment élu.On peut remarquer que la france se materialise par la triche en football(irlande-france)et par son manque d'egard au prés du peuple gabonais! foutez-nous la paix!!!!!!

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