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Economie

Le premier A380 d'Air France a atterri à New York

Vidéo par Damien COQUET

Texte par Dépêche

Dernière modification : 21/11/2009

Le premier A380 d'Air France a atterri vendredi à l'aéroport Kennedy de New York, salué par les salves des canons à eau de camions de pompiers. L'avion géant de deux étages avait décollé de Paris avec 538 passagers à bord.

AFP - Le premier Airbus A380 d'Air France, qui avait décollé de l'aéroport parisien de Roissy avec 538 passagers à bord, a atterri vendredi à l'aéroport Kennedy de New York, marquant le début de l'exploitation commerciale de l'avion géant de deux étages par une compagnie européenne.

L'appareil s'est posé à 13H07 locales (18H07 GMT) sous un ciel dégagé, a indiqué à l'AFP Cédric Leurquin, porte-parole d'Air France, depuis l'aéroport.

Son arrivée a été saluée par les salves des canons à eau de deux camions des pompiers de la plateforme aéroportuaire.

Premier vol oblige, durant le vol, les passagers ont eu droit à quelques privilèges, comme un trio de jazz et les tours de magie de deux prestidigitateurs.

Une dizaine d'anniversaires ont également été fêtés alors que l'avion survolait l'océan Atlantique et les passagers avaient apporté des cadeaux, qui seront remis pour les fêtes de fin d'année à des enfants en difficulté vivant dans la région parisienne, a indiqué Air France.

C'était "un super vol", a déclaré après l'atterrissage un des passagers, Bernard Boluvi, 39 ans.

"C'est un avion très silencieux et stable, a-t-il dit. On ne sent même pas le décollage ni l'atterrissage. C'est un salon volant et on y mange très bien".

Pour un autre passager, Jean-Michel Schmitt, 45 ans, l'A380 "est beaucoup plus spacieux que les autres avions".

"Et surtout, c'est très silencieux. Ce n'est pas comme une grande salle de cinéma comme on pouvait le craindre, car l'avion est très grand mais il est très bien découpé en cabines", a-t-il ajouté.

Gérard Jouany, 64 ans, journaliste aéronautique, est de son côté ressorti avec des impressions plus mitigées.

"C'est bien, dit-il, mais Air France a choisi la plus haute densité. On a compris que dans 'Airbus' il y a 'bus'. Mais on a très bien voyagé".

Parmi les passagers, près de 380 avaient acquis un billet aux enchères, autour de 1.000 euros pour un siège en classe économique, dont le bénéfice est destiné à des oeuvres de charité à destination des enfants. Le résultat net des enchères a atteint "plus de 300.000 euros", a annoncé le directeur général d'Air France, Pierre-Henri Gourgeon.

Aux commandes du vol AF380 se trouvaient le commandant de bord Benoît Laurent et une copilote, Patricia Haffner, la première femme à avoir réussi le concours de l'Ecole nationale de l'aviation civile (ENAC) en 1974. Le service et la sécurité étaient assurés par 22 hôtesses et stewards.

Les dirigeants de la compagnie, ainsi que des invités étaient également du voyage. Parmi eux des dirigeants d'entreprises françaises comme le président de la SNCF Guillaume Pepy, le président du directoire de Safran Jean-Paul Herteman ou encore l'ancien PDG du groupe d'électronique Thales, Denis Ranque.

Cet avion est "le premier A380 qui volera régulièrement sur l'Atlantique Nord", sur "une ligne phare, une ligne historique", a souligné M. Gourgeon.

Après le vol inaugural de vendredi, la compagnie exploitera commercialement ce premier A380 à compter du 23 novembre.

Air France est la quatrième compagnie à le posséder, après Singapore Airlines, Emirates et la compagnie australienne Qantas.

Elle a commandé douze A380 au total, dont trois autres doivent lui être livrés d'ici le mois de juin. Après les Etats-Unis, les appareils seront mis en service en destination de Johannesburg et Tokyo.

Au prix catalogue unitaire de 327 millions de dollars, ils représentent une dépense importante en cette période difficile pour la compagnie comme pour l'ensemble du secteur.

Première publication : 21/11/2009

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