22 novembre 2009 - 18H23  

Rugby: retour sans relief de l'ex-vedette All Black Jonah Lomu
L'ex-vedette All Black Jonah Lomu a fait dimanche son retour sur les terrains de rugby avec sa nouvelle équipe, Marseille-Vitrolles (Fédérale 1), vainqueur de Montmélian (63-18), sans cependant marquer les esprits tant il a semblé manquer de repères et de tonicité.
L'ex-vedette All Black Jonah Lomu a fait dimanche son retour sur les terrains de rugby avec sa nouvelle équipe, Marseille-Vitrolles (Fédérale 1), vainqueur de Montmélian (63-18), sans cependant marquer les esprits tant il a semblé manquer de repères et de tonicité.

AFP - L'ex-vedette All Black Jonah Lomu a fait dimanche son retour sur les terrains de rugby avec sa nouvelle équipe, Marseille-Vitrolles (Fédérale 1), vainqueur de Montmélian (63-18), sans cependant marquer les esprits tant il a semblé manquer de repères et de tonicité.

Il a fallu attendre la vingtième minute du match pour voir l'ex-star de la planète ovale, aligné comme deuxième centre, toucher son premier ballon.

Auparavant, son nom avait été acclamé par les quelque 2500 spectateurs. Une quinzaine de photographes pour autant de caméras étaient venus pour l'événement diffusé en direct sur Eurosport.

"Jonah est très tendu, pour lui, aujourd'hui, c'est autre chose qu'un match de rugby, c'est une revanche sur la maladie et sur la vie. Cela dépasse largement le rugby", expliquait avant la rencontre le président de Marseille-Vitrolles, Claude Atcher qui venait de le voir dans les vestiaires.

Une allusion au combat de l'ex-All Black contre le syndrome néphrétique, la maladie des reins qui l'avait obligé à interrompre sa carrière alors qu'il était en pleine gloire.

Entré le premier sur le pelouse, Lomu, 34 ans, touchait en tout et pour tout quatre ballons en première période.

Un raffût puissant écartant un joueur de Montmélian sur un ballon de récupération faisait frémir de plaisir un public avide de le voir de nouveau réaliser les courses dévastatrices qui ont construit sa légende.

Dans un stade à une seule tribune, entouré des immeubles de la ville nouvelle de Vitrolles, bien loin des arènes d'Auckland et de Wellington, ses autres actions étaient anecdotiques et, rarement bien placé, il n'était par exemple impliqué sur aucun des nombreux essais de ses coéquipiers.

Il traversait la seconde période dans l'anonymat, semblant parfois perdu par le rythme d'une rencontre pourtant sans danger.

Au milieu des flashes et de ses coéquipiers, il rentrait au vestiaire, après avoir, au micro, remercié en anglais le public qui le saluait par des applaudissements chaleureux.

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