Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Dominique Dalcan, pionnier de la French touch

En savoir plus

FOCUS

Irak : à Mossoul, avec les forces spéciales françaises

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Trump lance son offensive protectionniste

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Trump à la Maison-Blanche: ça commence mal"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Primaire: la gauche regarde ailleurs"

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Autriche : Alexander Van Der Bellen s'installe à la tête du pays

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Syrie : nouveau round de négociations à Astana

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Matthieu Ricard : "C'est l'économie qui est au service de la société et non l'inverse"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Gambie : Yahya Jammeh accepte de quitter le pouvoir d'après Barrow

En savoir plus

Moyen-orient

Pour Shimon Peres, la question des colonies est "marginale"

Texte par Dépêche

Dernière modification : 22/11/2009

Au Caire, le président israélien a estimé que l'expansion de la colonisation juive était une question "marginale". Les Palestiniens, eux, considèrent pourtant que l'arrêt de la colonisation est une condition à la reprise des négociations de paix.

REUTERS - Le président israélien, Shimon Peres, a estimé dimanche au Caire que l'expansion des colonies juives en Cisjordanie était une question "marginale" bloquant la reprise des pourparlers de paix avec les Palestiniens.

"A la minute même où nous nous mettrons à négocier, il n'y aura plus de nouvelles implantations, il n'y aura plus de terres confisquées", a-t-il dit lors d'un déplacement en Egypte.

S'exprimant lors d'une conférence de presse commune avec son hôte, le président égyptien Hosni Mubarak a estimé au contraire que les constructions israéliennes en Cisjordanie occupée depuis 1967 devaient cesser et a appelé Israël à prendre des "décisions courageuses" au service de la paix.

L'Egypte et d'autres nations arabes reprochent aux Etats-Unis de ne pas exercer de pression suffisante sur Israël pour stopper les travaux de construction ou d'expansion de colonies juives.

De son côté, le Premier ministre israélien Benjamin Nethanyahu justifie ces extensions par la nécessité de faire face à la "croissance naturelle" des familles juives installées dans les colonies.

Shimon Peres, dont les fonctions sont essentiellement protocolaires, a jugé dimanche que cette question prenait des proportions démesurées.

"Malheureusement, c'est une question marginale, des constructions de maisons sont devenues une question centrale pour de fausses raisons. Ma réponse, c'est que même cette question peut être réglée par des négociations et un accord", a-t-il dit.

Moubarak, qui estimait à la veille de l'arrivée de Peres au Caire qu'Israël était en train d'ériger de nouveaux obstacles sur la voie de la paix, a déclaré pour sa part que le moment était venu pour les dirigeants israéliens de prendre une initiative courageuse.

"Nous voulons l'arrêt de l'implantation dans les terres occupées, y compris à Jérusalem-Est, et une reprise des négociations sur tous les points d'un statut final, en reprenant là où elles ont été interrompues", a-t-il dit.

"Je prétends que la paix est toujours possible. La nécessité va croissant d'une volonté politique de la partie israélienne, qui a conscience de la situation régionale et comprend les dangers si cette occasion de paix est perdue, comprend que des décisions courageuses sont nécessaires", a-t-il ajouté.

Première publication : 22/11/2009

COMMENTAIRE(S)