22 novembre 2009 - 18H12  

Top 14 de rugby: Perpignan et Castres aux commandes
Le Castres Olympique, large vainqueur (30-10) du Stade Toulousain samedi lors d'une 13e journée tronquée par l'absence de nombreux internationaux, semble s'être durablement installé dans le peloton de tête du Top 14 de rugby, dont Perpignan conserve les commandes à mi-parcours.
Le Castres Olympique, large vainqueur (30-10) du Stade Toulousain samedi lors d'une 13e journée tronquée par l'absence de nombreux internationaux, semble s'être durablement installé dans le peloton de tête du Top 14 de rugby, dont Perpignan conserve les commandes à mi-parcours.
Le Racing-Métro, lui, ne s'est pas attendri devant les nombreux absents du Stade Français et a remporté (20-18) le premier derby francilien de l'histoire de la poule unique, samedi à Colombes. Le Stade Français, qui s'incline malgré deux essais inscrits (contre un pour le Racing), devance toujours son voisin des Hauts-de-Seine au classement.
Le Racing-Métro, lui, ne s'est pas attendri devant les nombreux absents du Stade Français et a remporté (20-18) le premier derby francilien de l'histoire de la poule unique, samedi à Colombes. Le Stade Français, qui s'incline malgré deux essais inscrits (contre un pour le Racing), devance toujours son voisin des Hauts-de-Seine au classement.

AFP - Le Castres Olympique, large vainqueur (30-10) du Stade Toulousain samedi lors d'une 13e journée tronquée par l'absence de nombreux internationaux, semble s'être durablement installé dans le peloton de tête du Top 14 de rugby, dont Perpignan conserve les commandes à mi-parcours.

Après treize journées, le club tarnais présente des statistiques dignes d'un candidat au titre, avec seulement trois défaites, à Paris, Perpignan et Brive. Pourtant, rien n'aura été épargné en cette première moitié de saison au CO, entre le large renouvellement d'effectif (départ de Nallet, arrivée des entraîneurs Labit-Travers) et l'épidémie de grippe H1N1.

Mais le CO, qui n'a fait qu'une bouchée d'un Stade Toulousain certes privé de nombreux internationaux retenus pour France-Samoa, vient troubler le bel ordonnancement des demi-finalistes des deux dernières saisons, en s'installant à la deuxième place.

Les grosses écuries, elles, ont pâti de l'absence de leurs internationaux. Outre le Stade Toulousain, Clermont s'est fait surprendre à domicile par Biarritz, vainqueur 16-13 en Auvergne. Le champion de France en titre Perpignan, lui aussi battu (24-23), vendredi chez la lanterne rouge Albi, profite néanmoins de l'infortune de ses rivaux pour conserver la première place.

Au rayon des déceptions, le Stade Français pointe à une peu glorieuse septième place à mi-parcours et se retrouve même talonné par le Racing-Métro, vainqueur (24-23) du premier derby francilien samedi à Colombes (Hauts-de-Seine).

S'il continue sur le même rythme, le Stade Français, qui n'a toujours pas remporté la moindre victoire à l'extérieur, devra certainement en passer par les matches de barrage pour accéder aux demi-finales, désormais obligatoires pour les clubs arrivés de la troisième à la sixième place.

Parmi les outsideurs, Toulon a fait la plus forte impression en ce début de saison. Le club varois s'est logiquement imposé (19-10) samedi contre Brive pour les débuts de sa recrue argentine Felipe Contepomi. Le Biarritz Olympique, évincé deux années de suite du dernier carré, figure également en bonne place et a pour l'heure renoué avec la victoire contre Clermont après deux revers de rang qui avaient mis fin à une excellente série automnale.

En revanche, Bayonne, Bourgoin et Brive sont les déceptions de cette première partie de saison. Bien que larges vainqueurs (38-13) de Montauban, les Bayonnais ont une nouvelle fois dû revoir leurs ambitions à la baisse après avoir clamé leur objectif de se qualifier pour la Coupe d'Europe.

Les Bayonnais, qui se sont récemment séparés de leur manageur Richard Dourthe, sont à égalité de points avec le premier relégable, Bourgoin, qui semble accuser le coup sur le terrain avec une défaite à domicile (23-20) contre Montpellier, après avoir évité de peu la faillite en début de saison.

Brive et son recrutement très "british" (Flutey, Noon, Perry...) ne s'est guère mieux comporté en subissant sept défaites en treize journées, avec une belle agitation en coulisses ayant récemment débouché sur le départ du président d'honneur Patrick Sébastien et du manageur Laurent Seigne.

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