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Afrique

Libération de deux journalistes retenus en otages depuis août 2008

Texte par Dépêche

Dernière modification : 25/11/2009

Selon un parlementaire somalien, la Canadienne Amanda Lindhout et l'Australien Nigel Brennan (photo), tous deux enlevés à Mogadiscio en août 2008, ont été libérés. Le ravisseur affirme avoir reçu un million de dollars en échange de leur libération.

AFP - Deux journalistes indépendants, une Canadienne et un Australien, ont été libérés mercredi contre paiement d'une rançon après 15 mois de captivité en Somalie, a annoncé à l'AFP un des ravisseurs.

Une rançon de un million de dollars a été versée contre la libération de la journaliste canadienne Amanda Lindhout et du photographe australien Nigel Brennan, a affirmé au téléphone à l'AFP le ravisseur, qui a refusé de donner son identité.

La libération des deux journalistes a été confirmée de source indépendante auprès d'un journaliste de l'AFP dans la capitale somalienne Mogadiscio.

Les deux journalistes figuraient parmi les otages détenus depuis le plus longtemps en Somalie. Dans ce pays de la Corne de l'Afrique livré au chaos depuis 1991, les rares Occidentaux présents, qu'il s'agisse de personnel humanitaire ou de journalistes, sont des proies permanentes pour les gangs désireux de monnayer ensuite leur libération, le plus souvent au bout de quelques semaines.

Les deux ex-otages se trouvaient mercredi soir dans un hôtel du centre de Mogadiscio, avant leur départ de Somalie prévu jeudi matin, a indiqué un membre du personnel de cet hôtel, interrogé au téléphone. Cette source a décrit les deux journalistes comme "très fatigués" par leur captivité.

La journaliste canadienne et le photographe australien avaient été enlevés le 23 août 2008 par des inconnus armés sur la route Mogadiscio-Afgoye (25 km plus à l'ouest), où ils voulaient visiter des camps de déplacés.

Egalement pris en otages avec eux, un journaliste somalien et deux chauffeurs avaient été libérés en janvier dernier.

En mai dernier, Amanda Lindhout et Nigel Brennan avaient lancé un appel aux autorités de leur pays pour qu'elles acceptent de payer une rançon contre leur libération, lors d'une conversation téléphonique de quelques minutes avec un journaliste de l'AFP.

Les deux otages avaient paru épuisés moralement au cours de cet entretien, et avaient semblé lire un texte, peut-être sous la contrainte. "Je ne bois pas d'eau potable, je suis nourrie au mieux une fois par jour. Je suis maintenue enchaînée dans une pièce noire sans fenêtre, toute seule", avait alors décrit Amanda Lindhout. "Je suis menotté depuis quatre mois (...) Ma santé est très précaire et se détériore rapidement en raison d'une forte fièvre", avait déclaré Nigel Brennan.
 

Première publication : 25/11/2009

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