Dernière modification : 28/11/2009
- Ban Ki-moon - ONU - Réchauffement climatique - Sommet de Copenhague
Un accord à Copenhague est "à portée de main", selon Ban Ki-moon
Plusieurs pays riches se sont engagés à participer au financement des programmes environnementaux des pays en développement. Des promesses qui, selon l'ONU, laissent augurer la signature d'un accord à l'issue du sommet de Copenhague.
REUTERS - Un accord sur les bases d'un traité légalement contraignant sur le climat est "à portée de main", a déclaré vendredi le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, dix jours avant l'ouverture des discussions sur le climat de Copenhague.
Le diplomate coréen et le Premier ministre danois Lars Lokke Rasmussen, qui accueillera le sommet du 7 au 18 décembre, ont exprimé leur satisfaction devant ce qu'ils considèrent comme un élan positif vers un accord international de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
"Notre objectif commun est de jeter le plus tôt possible les bases solides d'un traité légalement contraignant sur le climat", a-t-il dit aux dirigeants du Commonwealth réunis à Trinidad-et-Tobago.
"Chaque semaine apporte de nouveaux engagements et promesses - de pays industrialisés et d'économies émergentes aussi bien que de pays en développement", a-t-il ajouté.
"Un accord est à portée de main", a-t-il conclu.
Ban, Rasmussen, ainsi que le président français Nicolas Sarkozy participaient au sommet du Commonwealth en tant qu'invités spéciaux, afin de plaider pour un consensus mondial.
Un fonds mondial créé dès l'an prochain ?
Le Premier ministre danois s'est réjouit d'une réaction "massivement positive" des dirigeants mondiaux à l'invitation lancée par le Danemark, indiquant que 85 chefs d'Etats et de gouvernement avaient confirmé leur venue, et que beaucoup d'autres y songeaient favorablement.
Il a appelé les pays développés à formuler des engagements concrets sur les réductions d'émissions et à s'engager financièrement pour aider les pays pauvres à lutter contre les changements climatiques.
"Obtenir que de l'argent soit mis sur la table, c'est l'un de nos objectifs à Copenhague", a déclaré Rasmussen en conférence de presse.
Rasmussen et Ban se sont réjouits de la proposition formulée par le Premier ministre britannique Gordon Brown, qui souhaite la création d'un fonds de dix milliards de dollars par an destiné à aider les pays en développement.
Selon Brown, un tel fonds doit être créé dès l'année prochaine, avant l'entrée en vigueur d'un nouveau traité.
"Nous faisons face à une urgence climatique: nous ne pouvons pas attendre 2013 pour commencer à agir", a argumenté Brown.
La plupart des pays n'espèrent plus voir conclure un traité contraignant détaillé, mais l'annonce d'objectifs chiffrés cette semaine par les Etats-Unis et la Chine a relancé les espoirs de décrocher un accord politique qui servirait de cadre à ce futur traité.
C'est en tout cas ce qu'espère Lars Lokke Rasmussen. "Un accord solide, signé par les chefs d'Etat et de gouvernement, servira de guide clair et détaillé pour les négociateurs, afin qu'ils finalisent rapidement un cadre légal."
"Copenhague est en mesure de devenir cette grande étape que nous souhaitons tous. A partir de maintenant, ce n'est plus qu'une question de volonté politique", a-t-il ajouté.
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Commentaires (1)
POLLUTION
Je ris jaune car combien de fois la chine s'engage comme d'autres pays et rien ne change.
Peut il etre écouté avec son français ?
Voila la preuve que la France n'a rien fait pour aider ces anciennes colonie à s'industrialiser d'où sur le debat relatif au rechauffement climatique , elle est seul comme pays francophe industrialisé !!!
Ceci est aussi un signale qui marque le debut de la fin du monde francophone . Car quand on represente plus grand chose seul on court derieur les autres .
Le rififiiiiii !!!
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