Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

7 JOURS EN FRANCE

La Seine : le XXIème arrondissement de Paris

En savoir plus

FOCUS

Brésil : des cours par visioconférence au cœur de l’Amazonie

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Le petit prince", du livre à l'écran

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Syrie : "L'Armée de la conquête" à la recherche de respectabilité

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

États-Unis : nouvelle controverse sur le port d'armes, après plusieurs tueries

En savoir plus

DÉBAT

Migrants à Calais : comment sortir de l'impasse ? (partie 2)

En savoir plus

DÉBAT

Migrants à Calais : comment sortir de l'impasse ? (partie 1)

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Au Burundi, le leader de l'opposition, qui avait appelé au boycott, élu vice-président de l'Assemblée

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Grèce : le FMI pose ses conditions et jette un froid

En savoir plus

Amériques

Trois détenus de Guantanamo transférés vers la France et l'Italie

Texte par Dépêche

Dernière modification : 01/12/2009

Saber Lahmar, un détenu algérien de Guantanamo blanchi de tout soupçons, a été transféré en France, lundi. Deux autres prisonniers du camp, qui sont eux de nationalité tunisienne, ont été envoyés en Italie, où ils seront jugés.

AFP - Un détenu de Guantanamo algérien âgé de 39 ans, Saber Lahmar, blanchi de tout soupçon de terrorisme depuis plus d'un an, a été transféré sur le sol français lundi soir, a-t-on appris auprès de son avocat à Washington.

Saber Lahmar est le dernier de cinq Algériens arrêtés en Bosnie fin 2001 dont un juge fédéral américain a ordonné la libération le 20 novembre 2008, à être effectivement libéré.

Parmi les premiers à être incarcérés dans le centre de détention américain de Guantanamo, à Cuba, il y a passé huit ans.

Un autre, Lakhdar Boumediene avait été libéré en France également le 15 mai 2009.

"M. Lahmar a subi des années d'emprisonnement inhumain, à l'isolement, il était encore séparé de tout contact humain un mois après que le juge Richard Leon eut estimé que sa détention était illégale", a regretté son avocat Robert Kirsh.

Il a affirmé à l'AFP que son client "sait où il va vivre et s'est déjà renseigné sur le type de travail qu'il pourrait faire".
 

Première publication : 01/12/2009

COMMENTAIRE(S)