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FRANCE

À deux jours du sommet de Copenhague, des centaines d'écologistes battent le tambour et le pavé

Texte par Dépêche

Dernière modification : 05/12/2009

Des centaines de personnes se sont données rendez-vous lors de "flash-mob" organisés dans plusieurs villes françaises. Objectif : faire pression sur les dirigeants appelés au chevet de la planète dès le 9 décembre à Copenhague.

AFP - Des centaines de personnes ont battu le tambour et tapé sur des casseroles et boîtes de conserve dans une dizaine de villes françaises samedi, pour "monter le son" à deux jours de la conférence de Copenhague sur le climat (7-18 décembre).

Ces "flash-mob" étaient organisées à 12H18 pétantes, en référence à la date de clôture de la conférence des Nations Unies sur le climat, le 18 décembre (12/18 en anglais).

Un webdocumentaire FRANCE 24 - RFI

Devant l'église Sainte-Eustache, dans le quartier des Halles à Paris, plusieurs centaines de personnes habillées d'orange, noir et blanc, aux couleurs de l'Ultimatum climatique qui rassemble onze ONG, ont bravé la pluie pour ce concert rythmé par les tambours. L'arrivée du soleil a été accueillie avec enthousiasme par les militants, venus "monter de son pour faire pression sur Nicolas Sarkozy" à deux jours de la conférence climat.

"J'ai le sentiment que les choses bougent et qu'il y a une forme de ressaisissement collectif et c'est une bonne nouvelle", a déclaré la secrétaire nationale des Verts Cécile Duflot. "Et c'est pour cela qu'il faut que les citoyens continuent et continuent durant toute la durée du sommet de se mobiliser, parce qu'avec cette pression citoyenne, on peut aussi faire bouger nos dirigeants pour qu'ils se sentent comptables vis-à-vis de la population de notre planète".

A Bordeaux, devant une banderole proclamant "Climat : Urgence J-2" tendue sur les marches du Grand théâtre, plusieurs militants de Greenpeace, vêtus de combinaisons orange auxquelles étaient fixés des ballons noirs, arboraient des plastrons rappelant les rejets annuels de gaz à effet de serre dans différents pays (0,1 T/an pour un Malien, 8,7 T/an pour un Français et 24,5 T/an pour un Américain).

"Il faudrait réduire de 40% d'ici 2020 les émissions de gaz à effet de serre alors que l'Europe s'est engagée sur seulement 20%, voire 30% en cas d'accord mondial", a regretté Patrick Maupin, responsable local de l'association.

Une trentaine de militants de l'"Ultimatum climatique" ont manifesté bruyamment samedi dans le centre de Marseille, à renfort de tambours, casseroles et sifflets. "Nous serons mobilisés pendant tout Copenhague", a affirmé l'un des militants présents, convaincu que "les engagements pris seront inférieurs aux chiffres du Giec" (Groupe d'experts intergouvernemental sur le changement climatique).

L'Ultimatum climatique a été lancé par onze organisations écologistes et humanitaires françaises (WWF, Greenpeace, Amis de la Terre, Fondation Nicolas Hulot, Médecins du Monde, Action contre la Faim, Secours Catholique, Oxfam...).

Une journée internationale d'action a lieu samedi avant la négociation de Copenhague, où la communauté internationale doit aboutir à un accord en vue de contenir le réchauffement de la planète et d'aider les pays du sud à faire face à ses conséquences.
 

Première publication : 05/12/2009

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