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Planète

Les pays du Sud tentent de peser sur les négociations

Texte par Dépêche

Dernière modification : 14/12/2009

Les pays africains, soutenus par les pays en développement du G77, ont suspendu leur participation aux négociations avant de revenir à la table. Ils reprochent aux pays industrialisés de vouloir "tuer" le protocole de Kyoto.

AFP -  Le groupe Afrique qui avait réclamé lundi la suspension des négociations dans les groupes de travail, ont rejoint les discussions en séance plénière en début d'après-midi, ont indiqué des délégués européen et africain à l'AFP.

La séance plénière a repris peu après 15h00 (14h00 GMT) après que les délégués africains ont reçu l'assurance de la présidente danoise de la conférence, Connie Hedegaard, qu'une partie des travaux serait consacrée exclusivement au Protocole de Kyoto, a déclaré à l'AFP un négociateur européen dans la salle.

Un webdocumentaire FRANCE 24 - RFI

Mme Hedegaard "a promis que nous aurions bien deux décisions (dans l'accord final), l'une sous le Protocole de Kyoto et l'autre sous la convention" climat des Nations unies, a indiqué à l'AFP Etienne Massard Makaga, délégué du Gabon.

Les 53 pays africains, emmenés par l'Algérie, avaient suspendu dans la matinée leur participation aux travaux pour exiger qu'une séance plénière soit réservée à l'avenir du protocole, seul traité international à ce jour sur le climat.

"C'est le seul instrument qui permet de s'assurer que les uns et les autres vont s'engager sur une base minimale", a expliqué M. Makaga. Japon et Australie pour leur part ont refusé de discuter d'une deuxième période d'engagements tant que les discussions ne progressent pas sur ceux des Etats-Unis et des grands pays émergents.

Plus d'un millier de jeunes ont manifesté sous très forte surveillance policière dans le centre, réclamant notamment l'ouverture des frontières aux réfugiés climatiques, a constaté un journaliste de l'AFP.

Les manifestants - près de 1.000 selon la police de Copenhague, le double selon les organisateurs - qui sont encadrés par plusieurs centaines de policiers et des dizaines de fourgons, se dirigeaient vers le ministère de la Défense, à proximité de Christiansborg, le Parlement danois.

"Anticapitalistes", "Notre climat, pas vos affaires", "pas de frontières, pas de nations, stop aux déportations" ou encore "police partout, justice nulle part", figuraient parmi les principaux slogans scandés en anglais, mais aussi en français et en allemand par les centaines de jeunes.

Plusieurs dizaines de manifestants vêtus de noir et proches de la tendance des groupuscules ultra-violents des "Black Blocs" se sont mêlés à la manifestation, a constaté l'AFP.

Première publication : 14/12/2009

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