Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

France-Afrique : un rapport parlementaire très critique appelle à une nouvelle politique africaine

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Kamel Daoud : "Faire de 'Je suis Charlie' une religion me dérange"

En savoir plus

FOCUS

Royaume-Uni : le système de santé, enjeu central des législatives

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Hafsia Herzi de retour dans une comédie "certifiée Hallal"!

En savoir plus

FACE À FACE

Le Front national dans la tourmente

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Arabie saoudite : le temps du changement

En savoir plus

DÉBAT

Loi sur le renseignement : sécurité ou liberté ?

En savoir plus

DÉBAT

Présidentielle au Burundi : le risque de déstabilisation

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Renseignement : une loi qui inquiète

En savoir plus

Economie

L'ex-patron d'EADS mis "hors de cause" dans l'affaire des délits d'initiés

Vidéo par Karina CHABOUR

Texte par Dépêche

Dernière modification : 17/12/2009

L'Autorité des marchés financiers (AMF), le gendarme français de la Bourse, a disculpé les 17 personnes soupçonnées de délits d'initiés au sein du groupe EADS, dont son ancien président Noël Forgeard.

AFP - L'Autorité des marchés financiers (AMF) a mis "hors de cause" les dix-sept protagonistes dans l'affaire des délits d'initiés d'EADS ainsi que les trois sociétés - EADS, Daimler et Lagardère -, a-t-elle fait savoir dans une décision rendue publique jeudi soir.

Noël Forgeard, ancien président d'EADS et principale personne visée dans cette affaire, a ainsi été blanchi.

Ces personnes étaient soupçonnées de s'être enrichies indûment en 2005 et 2006 en vendant leurs actions, alors qu'elles avaient connaissance du retard du très gros porteur d'Airbus, l'A380, de la révision du projet de long-courrier A350 et de perspectives financières d'EADS plus mauvaises que prévu.

Le gendarme français de la Bourse a "écarté" ces trois griefs, a-t-il précisé dans un communiqué.

La commission des sanctions de l'AMF n'a pas suivi les recommandations du rapporteur, qui avait préconisé en juillet dernier de sanctionner sept anciens ou actuels dirigeants d'EADS ou d'Airbus pour manquement d'initié.

Il avait aussi préconisé une amende de 700.000 euros pour EADS, auquel il reprochait sa mauvaise communication financière.

Première publication : 17/12/2009

COMMENTAIRE(S)