Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

TECH 24

Sex-tech : les technologies de l'intime

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Maudite courbe : comment faire baisser le chômage en France ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Clinton vs Trump : le match des programmes économiques

En savoir plus

#ActuElles

Laurence Rossignol : "Tout sexisme est insupportable"

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dans les coulisses de la Fashion Week parisienne

En savoir plus

FOCUS

Venezuela : État déliquescent et lynchages de rue

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Jean Todt : "Être compétitif, c'est aussi être responsable"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Le "Grand jeu" de Céline Minard pour échapper au désordre du monde

En savoir plus

REPORTERS

Vidéo : Colombie, les derniers jours des Farc

En savoir plus

Economie

L'ex-patron d'EADS mis "hors de cause" dans l'affaire des délits d'initiés

Texte par Dépêche

Dernière modification : 17/12/2009

L'Autorité des marchés financiers (AMF), le gendarme français de la Bourse, a disculpé les 17 personnes soupçonnées de délits d'initiés au sein du groupe EADS, dont son ancien président Noël Forgeard.

AFP - L'Autorité des marchés financiers (AMF) a mis "hors de cause" les dix-sept protagonistes dans l'affaire des délits d'initiés d'EADS ainsi que les trois sociétés - EADS, Daimler et Lagardère -, a-t-elle fait savoir dans une décision rendue publique jeudi soir.

Noël Forgeard, ancien président d'EADS et principale personne visée dans cette affaire, a ainsi été blanchi.

Ces personnes étaient soupçonnées de s'être enrichies indûment en 2005 et 2006 en vendant leurs actions, alors qu'elles avaient connaissance du retard du très gros porteur d'Airbus, l'A380, de la révision du projet de long-courrier A350 et de perspectives financières d'EADS plus mauvaises que prévu.

Le gendarme français de la Bourse a "écarté" ces trois griefs, a-t-il précisé dans un communiqué.

La commission des sanctions de l'AMF n'a pas suivi les recommandations du rapporteur, qui avait préconisé en juillet dernier de sanctionner sept anciens ou actuels dirigeants d'EADS ou d'Airbus pour manquement d'initié.

Il avait aussi préconisé une amende de 700.000 euros pour EADS, auquel il reprochait sa mauvaise communication financière.

Première publication : 17/12/2009

COMMENTAIRE(S)