Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DÉBAT

Organisation de l'État Islamique : la Syrie, alliée inévitable ?

En savoir plus

DÉBAT

Syrie, Ukraine, UE... le cap diplomatique de François Hollande

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le président du Parlement nigérien inquiété dans une affaire de trafic de bébés

En savoir plus

SUR LE NET

"L'Ice Bucket Challenge" détourné par un acteur américain

En savoir plus

SUR LE NET

Des militants anti-avortement s'opposent au " Ice Bucket Challenge"

En savoir plus

FOCUS

Honduras : ces enfants qui fuient leur pays au péril de leurs vies

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Jean Garrigues, historien et spécialiste d'histoire politique

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Birdman" en ouverture de la 71ème Mostra de Venise

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

À Gaza, Israël et le Hamas revendiquent la victoire

En savoir plus

  • Obama "n'a pas encore de stratégie" pour intervenir contre l'EI en Syrie

    En savoir plus

  • L'Occident dénonce l'incursion "évidente" de la Russie en Ukraine

    En savoir plus

  • Syrie : 43 casques bleus capturés par un groupe armé dans le Golan

    En savoir plus

  • Ukraine : le "double jeu dangereux" de Vladimir Poutine

    En savoir plus

  • La jeune garde des économistes français impressionne le FMI

    En savoir plus

  • Ligue des champions : le PSG hérite de Barcelone, Monaco de Benfica

    En savoir plus

  • En images : des millions de criquets envahissent Antananarivo

    En savoir plus

  • Des pirates russes “patriotes” à l’assaut de banques américaines ?

    En savoir plus

  • Kiev assure que des troupes russes sont entrées sur son territoire

    En savoir plus

  • Netflix prépare "Marseille", un "House of Cards" aux accents provençaux

    En savoir plus

  • Cristiano Ronaldo, sacré meilleur joueur européen de l'année

    En savoir plus

  • L’OMS s’attend à plus de 20 000 cas d'Ebola en Afrique de l’Ouest

    En savoir plus

  • Brad Pitt et Angelina Jolie se sont mariés dans leur château en France

    En savoir plus

  • Vidéo : à Paris, les coiffeuses sans-papiers de Château d'eau se rebellent

    En savoir plus

  • Israël-Palestine, Libye, Russie... Ce que préconise François Hollande

    En savoir plus

  • La Française Clarisse Agbegnenou championne du monde de judo

    En savoir plus

Planète

Faute d'accord, les délégations jouent les prolongations

Vidéo par Karim YAHIAOUI

Texte par Dépêche

Dernière modification : 19/12/2009

Bien que la clôture de la conférence de l'ONU était fixée à 18h, ce vendredi, les délégations poursuivent les négociations, espérant parvenir, in extremis, à un accord. Barack Obama a à nouveau rencontré le Premier ministre chinois Wen Jiabao.

AFP - Les chefs d'Etat de la planète jouaient les prolongations vendredi, pour tenter désespérément de conclure les négociations de Copenhague sur le réchauffement climatique après l'heure prévue pour la clôture officielle du sommet.

Les discussions se poursuivaient après l'horaire initialement prévu pour la cérémonie de clôture (17h00 GMT), mais l'incertitude restait totale et la tension palpable alors que le projet de déclaration des leaders, censé sauver un accord contre le réchauffement, est toujours bloqué et âprement discuté.


Lueur d'espoir: le président américain Barack Obama rencontrait alors pour la deuxième fois de la journée le Premier ministre chinois Wen Jiabao sur les sujets qui opposent toujours les deux premières puissances mondiales après douze jours de travaux: les garanties de vérification des engagements, le financement de la lutte contre le réchauffement et le niveau des émissions.

Selon le président français Nicolas Sarkozy, les négociations sont "dures". "On ne veut pas d'un accord médiocre", a-t-il déclaré.

Le président russe Dmitri Medvedev, qui avait évoqué un chemin encore "long et difficile", a quitté Copenhague en début de soirée pour une visite prévue de longue date au Kazakhstan, laissant tout ses pouvoirs à son conseiller climat.

Une nouvelle version du projet de déclaration politique que doivent adopter les dirigeants leur a été soumise en fin d'après-midi, comportant un objectif mondial de réduction de 50% des émissions mondiales de gaz à effet de serre à horizon 2050.

Mais la Chine et les autres grands émergents refusent obstinément depuis six mois d'y souscrire tant que les pays industrialisés ne réhausseront pas leurs ambitions pour leurs propres réductions d'émissions d'ici 2020.

"Aucun pays ne pourra obtenir tout ce qu'il souhaite", avait prévenu à la tribune Barack Obama devant plus de 120 chefs d'Etat et de gouvernement présents - tout en campant sur les positions américaines.

"La question est de savoir si nous avançons ensemble ou si nous nous déchirons, si nous préférons les postures à l'action", avait-il dit.

Le Premier ministre indien Manmohan Singh a de son côté appelé à prolonger les négociations en 2010 pour parvenir à "un accord réellement global et une réponse authentiquement solidaire au changement climatique".

A l'inverse, le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva est apparu désespéré après les premières réunions, se déclarant prêt à "faire un sacrifice" pour aider financièrement les pays les plus vulnérables et permettre un accord.

Une proposition, a-t-il insisté, qu'il n'avait encore jamais partagée "ni avec (son) peuple, ni avec (son) parlement" et qui fait bouger les lignes de partage traditionnelles entre pays industrialisés, responsables "historiques" du CO2 accumulé dans l'atmosphère, et pays en développement.

Pour Emmanuel Guérin, de l'Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri), le risque d'une "déclaration politique molle" était réel.

"Wen Jiabao a fait une petite ouverture sur la question des vérifications, Lula a fait preuve d'un volontarisme politique en énorme sur le financement, Obama n'a pas bougé d'un iota et Singh a fermé le bal en disant que cela se jouerait en 2010", résumait-il vendredi après-midi.

Les discussions tournent depuis plus de 24 heures autour du projet de déclaration politique des leaders qui pourra servir de "chapeau" à un éventuel accord. Les différentes versions qui se succèdent visent toujours à limiter le réchauffement planétaire à 2°C maximum par rapport aux niveaux pré-industriels.

Un webdocumentaire FRANCE 24 - RFI

Une aide financière immédiate de 30 milliards de dollars sur trois ans (2010-2012) serait apportée aux pays les plus vulnérables et le package atteindrait progressivement 100 milliards de dollars par an d'ici 2020.

Aucun objectif chiffré de réduction des émissions polluantes n'est consigné à ce stade. Mais l'addition des promesses faites à ce jour par les différents pays conduirait à une hausse de la température moyenne de la planète de 3 degrés, bien au-delà de l'objectif souhaité des 2 degrés, selon une note confidentielle des Nations unies dont l'AFP a obtenu une copie.

 

Première publication : 18/12/2009

  • SOMMET DE COPENHAGUE

    Obama demande des actes... sans revoir ses engagements

    En savoir plus

  • SOMMET DE COPENHAGUE

    Un festival de déclarations... et de petites phrases

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)