Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

10 ans de prison requis contre Simone Gbagbo en Côte d'Ivoire

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Fessée: une tradition française?

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le président tchadien promet d'anéantir le chef de Boko Haram et savoir où il se trouve

En savoir plus

DÉBAT

Interdiction de la fessée ? La France se prend une claque par le conseil de l'Europe

En savoir plus

DÉBAT

Nucléaire iranien : accord en vue ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"L'abri" : plongée dans un centre d'hébergement pour SDF

En savoir plus

FOCUS

À Toulon, la communauté musulmane tente de lutter contre "l'islamalgame"

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Irak : les enfants soldats de l'EI

En savoir plus

DÉBAT

Virus Ebola : un an après le début de l'épidémie, quel bilan tirer ?

En savoir plus

Planète

Obama demande des actes... sans revoir ses engagements

Vidéo par Karim YAHIAOUI

Texte par Dépêche

Dernière modification : 18/12/2009

Le président américain exhorte les chefs d'État et de gouvernement réunis à la conférence de l'ONU à signer un accord - même imparfait - pour lutter contre le réchauffement climatique. "Le temps des paroles est révolu", a-t-il lancé.

AFP - Le président américain Barack Obama a appelé vendredi à Copenhague les leaders de la planète à conclure un accord même "imparfait" pour lutter contre le réchauffement climatique.

"Nous n'avons plus beaucoup de temps", a prévenu M. Obama en séance plénière.

"A ce stade, la question est de savoir si nous avançons ensemble ou si nous nous déchirons, si nous préférons les postures à l'action", a-t-il ajouté.

"Je suis sûr que certains considèrent ça comme un cadre imparfait", a-t-il déclaré après avoir décrit les conditions possibles d'un accord discutées à Copenhague.

"Aucun pays ne pourra obtenir tout ce qu'il souhaite", a-t-il ajouté, appelant les leaders à faire des compromis.

"Ces discussions internationales ont lieu depuis près de deux décennies (...) Le temps des paroles est révolu", a-t-il lancé aux plus de 120 chefs d'Etat réunis en sommet.

"Nous pouvons adopter cet accord, faire un pas significatif en avant et continuer ensuite à l'améliorer en construisant sur cette base", a-t-il lancé aux plus de 120 chefs d'Etat réunis en sommet.

"Nous pouvons le faire, et tous ceux qui sont présents dans cette salle prendront part à une aventure historique, pour assurer une vie meilleure à nos enfants et nos petits-enfants".

Le président américain, dont le discours était très attendu, n'a pas fait d'annonce nouvelle concernant les engagements de son pays, que ce soit en termes de réduction d'émissions de gaz à effet de serre, d'aide financière pour les pays en développement, ou d'exigence de transparence vis-à-vis des grands pays émergents, au premier rang desquels la Chine.

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a annoncé jeudi que les Etats-Unis étaient prêts à contribuer à une enveloppe de 100 milliards de dollars par an d'ici 2020 dans le cadre d'un accord sur le climat à condition que les grands pays émergents fassent preuve de transparence.

Fin novembre, la Maison Blanche avait annoncé les chiffres américains pour Copenhague: baisse de 17% des émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2020 par rapport aux niveaux de 2005 (soit environ -4% par rapport à 1990) et de 42% en 2030 par rapport à 2005.

 

 

 

Première publication : 18/12/2009

  • SOMMET DE COPENHAGUE

    Les 193 pays planchent sur une déclaration a minima

    En savoir plus

  • SOMMET DE COPENHAGUE

    Un festival de déclarations... et de petites phrases

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)