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Pour Étienne Lavigne, "le Dakar reste le plus grand rallye du monde" malgré la crise
Etienne Lavigne, le directeur du Dakar, le promet : en 2010, la course sera spectaculaire avec une longue étape dans le désert d'Atacama, au Chili. Il revient également sur la crise que traverse le secteur automobile.
Quels sont les principales différences entre le Dakar 2010 et l'édition 2009 ?
Etienne Lavigne : En 2010, il y aura beaucoup plus de désert et de franchissements. Le parcours sera également plus long et plus spectaculaire. L’an dernier, les participants du Dakar n’ont passé que deux jours dans le désert chilien d’Atacama, cette année les coureurs y passeront sept jours.
Depuis le retrait de Mitsubishi, l'ombre de la crise est-elle toujours présente ?
E. L. : C’est l’ensemble de l’industrie qui est touchée. Que ce soit la compétition, la publicité, les sponsors... Tous les secteurs d’activité qui touchent de près ou de loin à l’automobile sont touchés. Le Dakar se porte bien comparé aux autres catégories comme les Grands Prix de F1 et de moto. Trouver de l’argent dans le sport mécanique est compliqué. Mais avec plus de 130 coureurs automobiles, 50 camions, 180 pilotes moto et quads, le Dakar reste le plus grand rallye du monde.
L’année dernière a été une année record. Cette année, il y aura moins de concurrents [100 véhicules en moins, ndlr] mais ce n’est pas la pire des années. On subit la crise mais avec aplomb.
La mort de Pascal Terry, lors de l'édition 2009, avait suscité beaucoup d’émotion et une polémique avait fait surface concernant les balises de détresse. Avez-vous pris de nouvelles dispositions pour le Dakar 2010 ?
E. L. : Il est évident que la sécurité est et a toujours été notre priorité. Chaque année, en 2009 comme les années précédentes, on cherche à améliorer le dispositif de sécurité. Cette année, nous avons mené une campagne de prévention sur les risques d’accident. Notre but est d’être le plus fort possible sur le sujet. Concernant les balises de sécurité, nous n’avons pas repenser le système car il se pourrait que ce ne soit pas la seule cause du tragique accident de Pascal Terry. Deux enquêtes, une du côté français, l’autre du côté argentin, sont toujours en cours. Nous sommes, l’organisation et la famille de Pascal Terry, toujours dans l’attente des résultats.

























Commentaires (2)
Personnellement, j'ai décidé
Personnellement, j'ai décidé de ne plus acheter de voiture dont le fabricant participe de près ou de loin à ce genre de manifestation indécente, tant par le gaspillage de ressources qu'elle représente que par les atteintes directes à l'environnement qui en résultent nécessairement. Malheureusement, le Dakar n'est que la partie la plus visible d'un engouement désastreux pour des engins d'un autre siècle, l'expression d'une ringardise qui coûte la vie, dans l'indifférence quasi-générale, à des millions de personnes dans le monde (plus de 100 000 par an en Inde par exemple).
nul
je trouve nul cette idée de rally au Chilie avec un souci de voir disparaitre une fois de plus le respect nature.Il y des flamants rose dans ce desert,j'ai vu, alors à quand la tranquilitée de ces lieux magiques et OUI à la disparition AUTO race sauvage.Pour des oiseaux parfois même un concert AC.DC on annule mais ça rapporte moins que la bagnole dans le desert quelqu'il soit.Le fric vous pourris la vie Messieurs
dakar?
Il est fini le temps de l'aventure et des amateurs
et puis ce n'est plus le daKar
C'est roissy charles de gaulle ==> Chili
je serait heureux de connaitre l'audimat depuis votre départ d'Afrique
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