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Huit militaires interpellés dans l'affaire du complot présumé contre le vice-Premier ministre

Texte par Dépêche

Dernière modification : 26/12/2009

Les autorités ont interpellé huit militaires soupçonnés d'ourdir un complot contre le vice-Premier ministre Bülent Arinc, alimentant les rumeurs sur une dégradation des relations entre l'armée et le gouvernement d'Erdogan.

AFP - Huit militaires turcs ont été interpellés par les autorités dans le cadre d'une investigation sur un complot présumé visant un vice-Premier ministre, a indiqué samedi l'armée sur son site internet.

Ce personnel militaire a été placé sous contrôle judicaire dans une caserne après une perquisition effectuée vendredi soir par un procureur civil dans une garnison d'Ankara qui abrite les locaux des forces spéciales de l'armée de terre, précise un communiqué en ligne.

Le texte ne précise pas s'ils seront entendus par des procureurs et déférés éventuellement devant une Cour.

Des journaux turcs ont évoqué la semaine dernière, après l'interpellation puis la libération de deux officiers, l'hypothèse qu'ils ourdissaient un complot contre le vice-Premier ministre Bülent Arinc et planifiaient une attaque contre sa personne du fait qu'ils avaient été arrêtés par la police non-loin de son domicile en centre-ville de la capitale turque.

Selon un communiqué de l'armée publié après cet incident, les deux hommes menaient une enquête sur une taupe de l'armée soupçonnée d’être l’auteur de fuites.

Certains articles ont lié les deux hommes à des suspects cités dans l’enquête sur Ergenekon, un présumé réseau ultranationaliste visant à renverser le gouvernement islamo-conservateur, une affaire actuellement devant la justice.

Cette nouvelle affaire a alimenté des rumeurs de tensions croissantes entre le Parti de la justice et du développement (AKP) du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, qui prend ses racines dans l’islamisme, et l’armée qui se veut garante de la Constitution laïque turque et qui a fait quatre coup d'Etats depuis 1960.

L’enquête sur Ergenekon a obtenu au départ le soutien de l'opinion publique mais ce soutien s’est effrité lorsqu'elle s’est élargie à des opposants au gouvernement qui n’entretenaient pas de liens avec le camp nationaliste.
 

Première publication : 26/12/2009

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