Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle au Kenya : Raila Odinga a saisi la cour suprême

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Le gouvernement veut taxer les grandes entreprises

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

James Bond : Daniel Craig rempile pour un dernier épisode

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Donald Trump démantèle ses deux conseils économiques

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

L'Europe face au défi des "revenants"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Les présidents Trump et Macron font polémique, mais pas pour la même chose...

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle au Kenya : Raila Odinga va saisir la Cour suprême

En savoir plus

LE DÉBAT

États-Unis : l'ambiguïté de Trump vis-à-vis de l'extrême droite

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Donald Trump : il y a des bonnes personnes des deux côtés"

En savoir plus

Moyen-orient

Visite guidée dans la centrale nucléaire d’Ispahan

Texte par Alain CHABOD

Dernière modification : 31/12/2009

La centrale nucléaire d’Ispahan, présentée comme une installation à usage exclusivement civil, est l'un des sites les plus secrets d'Iran. Notre envoyé spécial, Alain Chabod, a pu y pénétrer.

La centrale d'Ispahan est l'endroit où se déroule la première étape du traitement de l’uranium iranien. Celui-ci est ensuite acheminé vers la centrale de Natanz, à 200 kilomètres de là, où il est enrichi, puis transformé en pastilles d’uranium.

L'uranium traité sur le site est destiné à des centrales nucléaires civiles, selon son directeur, même s'il n'en existe pas encore en Iran, à l’exception de celle de Bushehr, dans le sud-ouest du pays, qui n'est toutefois pas encore entrée en service.

Deux caméras de l'AIEA braquées sur le stock d'uranium

Pendant toute la durée de sa visite, qui a duré moins de deux heures, notre reporter était accompagné du directeur de la centrale, qui a refusé de lui communiquer son nom. À la fin, il a pu avoir accès à la salle de stockage des matières nucléaires. Fixées au mur, deux caméras sont en permanence braquées sur les portes de sortie de l’uranium enrichi. Elles appartiennent à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), chargée du contrôle des installations nucléaires iraniennes.

Elles ont pour mission de surveiller la production. "Des photos sont prises régulièrement, à quelques minutes d’intervalle, afin de vérifier que notre production n'a qu'un objectif pacifique", précise le directeur.

À aucun moment, il n’a été possible de filmer les personnes rencontrées à visage découvert. L’Iran a vu  récemment disparaître de façon suspecte plusieurs de ses scientifiques spécialisés dans le nucléaire. Certains auraient trouvé refuge aux États-Unis ou en Europe...

Première publication : 31/12/2009

  • IRAN

    Reportage au cœur de l'université de Téhéran

    En savoir plus

  • IRAN

    L'affaire Clotilde Reiss vue depuis l'université d'Ispahan

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)