Dernière modification : 08/01/2010 

- Avatar - Cinéma américain


"Avatar" décroche le jackpot

"Avatar" décroche le jackpot

"Avatar", la super-production en 3D du réalisateur canadien James Cameron, a empoché plus d'un milliard de dollars dans le monde en seulement 17 jours d'exploitation. Un record...

Par Dépêche (texte)
 

AFP -  La super-production en 3D de James Cameron, Avatar, a engrangé dans le monde entier plus d'un milliard de dollars en seulement 17 jours sur les écrans, battant un record de recettes pour un film, a indiqué dimanche à l'AFP la société spécialisée Exhibitor Relations.

Le long métrage de science-fiction, teinté de fable écologique, a récolté plus de 350 millions de dollars aux Etats-Unis et au Canada et quelque 670 millions dans le reste du monde, a indiqué Chad Hartigan, analyste de cette entreprise basée à Los Angeles (Californie, ouest des Etats-Unis).

"Jamais aucun film n'avait aussi rapidement atteint le cap du milliard de dollars", a-t-il dit, précisant que les prévisions laissent penser qu'il pourrait remporter jusqu'à quatre milliards de dollars.

Avatar, peut-être le film le plus cher de l'histoire avec un coût estimé entre 300 et 500 millions de dollars, est désormais le troisième long-métrage en termes de recettes, après Titanic, également de James Cameron, et le troisième épisode du Seigneur des anneaux, Le retour du roi, a souligné M. Hartigan.

Douze ans après la réussite planétaire de "Titanic", qui avait raflé 11 Oscars et rapporté 1,8 milliard de dollars, un record absolu de recettes au niveau mondial, le réalisateur canadien affole donc une nouvelle fois les compteurs du box-office avec ce projet qu'il avait en tête depuis 1995.

Le week-end de Noël, le film avait déjà gagné 75,6 millions de dollars en Amérique du Nord, près du quart du pactole record de 270 millions récolté par tous les cinémas du Canada et des Etats-Unis.

"On s'attendait à ce que (le film) enregistre de bons résultats, mais pas à ce point", a admis l'expert, estimant que désormais, "il semble ne plus y avoir de limite" à son succès.

Film aux images de synthèse d'une richesse inédite, Avatar met en scène Jake, un "ex-Marine" paraplégique, qui est envoyé sur Pandora, une planète peuplée d'êtres à la peau bleue, les Na'vis, auxquels les humains veulent dérober un précieux minerai. Contre l'avis de Grace, qui dirige la mission, Jake remplace au pied levé son frère jumeau mort, devenant un "avatar", mi-Na'vi mi-humain. Sur Pandora, il rencontre l'intrépide guerrière Neytiri et découvre, fasciné, la vie des Na'vis, en totale osmose avec leur environnement.

Commentaires (3)

blase grave

la critique est aisee, mais l'art est difficile!
la frustration , le niveau de blasitude(merci segolene...)et l'incapacite totale d'emerveillement (et surement de jouissance!) de certains donne froid dans le dos... brrrrr

Avatar !

Jean-Sanath Thiercelin Entre 7 et 9 ans, James Cameron était une petite fille : il dessinait des chevaux bleus à six pattes, des arbres à nouilles phosphorescents, des Pocahontas à museau. Ses parents, sans le contrarier, lui disaient : « Tu as beaucoup de goût, Jane » (on suppose qu'il se faisait appeler ainsi). Plus tard, entre eux, ils ajoutaient, navrés : « Beaucoup, mais mauvais. » Quelques décennies plus tard, James Cameron a décidé d'exhumer le Polly Pocket en lui. Son calcul est simple : puisque Titanic avait piqué l'argent des fillettes (une grande histoire d'amour) comme des garçonnets (une maquette géante dans une baignoire glacée), rebelote. Pour ces dames, la faune et la flore multi colores, pour ces messieurs, des scènes de baston à rallonge - et tant pis si les deux se marient moyen. Sachant qu'Avatar est censé réinventer le cinéma, il fallait, aussi, lui donner un semblant de fond, un vague sous-texte : au coeur de cette interminable transposition westernienne (Les Cheyennes au fin fond de l'espace), la morale pro-Indiens prendra la forme d'un gros gloubiboulga écolo et d'une exaltation panthéiste crypto-miyazakienne. Les deux sont d'un tel simplisme, d'une telle bêtise qu'on ne craint de vexer aucun croyant (écolo ou panthéiste) en recommandant la fuite ou le fou rire.

james cameron

james cameron n'est pas américain, il est canadien. SVP!

on s´en fout

on s´en fout

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