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Sports

"C’est le Barça, c’est comme ça !"

©

Texte par Yann BUXEDA

Dernière modification : 07/01/2010

Luis Fernandez, ancien entraîneur de l'Espanyol Barcelone et de l'Athletic Bilbao, évoque pour france24.com la dimension politique du football en Espagne. Et assure que les sportifs n'en sont aucunement prisonniers.

En 2003, vous étiez à la tête de l’Espanyol Barcelone. Au sein du club, le sentiment de représenter la Catalogne était-il particulièrement présent, notamment lors de matchs symboliques contre le Real Madrid ?

Luis Fernandez : À l’Espanyol, pas vraiment. C’est un club dont les fondations sont à l’extérieur de la Catalogne, contrairement au FC Barcelone, qui est ancré dans la culture locale. Beaucoup de joueurs de l’Espanyol ne sont pas Catalans, voire pas Espagnols, alors que le Barça fonctionne énormément avec les jeunes joueurs qui sortent de son centre de formation.

L’écrivain Manuel Vasquez Montalban définissait le Barça comme "l’armée d’un État sans nation". Cette dimension politique, qui n’existe pas du côté de l‘Espanyol, l’avez-vous connue alors que vous entraîniez l’Athletic Bilbao, un autre club à l’identité très marquée ?

L. F. : Elle existe mais elle n’est pas de notre ressort, à nous, techniciens ou sportifs. En Espagne, la culture veut qu’on ne mélange pratiquement pas sport et politique. C’est un choix.

Justement, les prises de position souverainistes du président Laporta ne vont-elles pas à l’encontre de ce principe ? Le FC Barcelone est directement impliqué par les propos de son dirigeant…

L. F. : Je ne pense pas que Laporta instrumentalise le FC Barcelone. Il est le président d’une institution sportive et culturelle gigantesque. Laporta est quelqu’un de très ouvert, qui pratique couramment l’anglais, le français, l’espagnol et le catalan. Après, s’il estime que le fait de parler catalan est un facteur important, cela peut se comprendre, ne serait-ce que sur un plan pratique. Personnellement, cela ne me dérange pas. C’est le Barça, c’est comme ça !.

Première publication : 06/01/2010

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