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Moyen-orient

Kouchner reconnaît la persistance des dissensions qui entravent l'UPM

Texte par Dépêche

Dernière modification : 06/01/2010

Le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a rejoint cinq de ses homologues au Caire afin de relancer le projet d'Union pour la Méditerranée (UPM) qui, un an et demi après sa création, peine à trouver ses marques.

AFP - Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner a reconnu mercredi la persistance de difficultés au sein de l'Union pour la Méditerranée (UPM), en référence au refus de pays arabes de voir le ministre des Affaires étrangères israélien Avigdor Lieberman y participer.

"Oui, au niveau des ministres, il reste de petits problèmes entre certains ministres des Affaires étrangères. Nous allons les résoudre pas à pas", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse au Caire, au siège de la Ligue arabe.

"Pour des raisons politiques, nous ne sommes pas tous les jours d'accord", a-t-il ajouté.

M. Kouchner a toutefois déclaré que l'UPM "restait une grande idée" et a souligné "qu'au niveau des experts, des ambassadeurs", les travaux sur des projets de coopération concrète entre pays riverains "faisaient des progrès".

Le Caire et d'autres capitales arabes refusent la présence de M. Lieberman, dont le pays est membre de l'UPM, en raison de ses positions ultra-nationalistes et hostiles à un Etat palestinien.

Une réunion des chefs de la diplomatie des pays de l'UPM prévue en novembre a dû être reportée sine die en raison de ce différend.

M. Kouchner a participé mardi soir au Caire à une réunion avec ses homologues égyptien, espagnol, jordanien et tunisien, qui a débouché sur un soutien à un candidat jordanien pour le poste de secrétaire général de l'UPM, encore à pourvoir un an et demi après le lancement du projet.

La candidature de Ahmad Massa'deh, ambassadeur de Jordanie à Bruxelles, doit encore être formellement entérinée par la quarantaine de pays participant à l'UPM.

La France et l'Egypte assurent la co-présidence de l'UPM, lancée le 13 juillet 2008 sur une idée du président français Nicolas Sarkozy. L'UPM compte une quarantaine de membres, dont les pays de l'UE, la Turquie, Israël et les pays arabes riverains de la Méditerranée.

L'UPM vise à promouvoir des projets concrets dans divers domaines (environnement, transports, énergie, culture, éducation...), afin de relancer une coopération euro-méditerranéenne amorcée en 1995 à Barcelone et restée depuis sans grand résultat.

 

Première publication : 06/01/2010

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