Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

TECH 24

Neutralité : il faut sauver le soldat Internet

En savoir plus

ÉLÉMENT TERRE

Urgence sécheresse

En savoir plus

#ActuElles

En finir avec les violences faites aux femmes

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Côte d'Ivoire : le président Ouattara exige des militaires un retour au calme

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

"Macronomics" : les réformes d'Emmanuel Macron pour la France

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Chute du prix du pétrole : bonne ou mauvaise nouvelle ?

En savoir plus

BILLET RETOUR

Liban : Beyrouth, entre souvenir et amnésie

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Michel Hazanavicius, la vie après "The Artist"

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : au cœur de la centrale nucléaire de Téhéran

En savoir plus

EUROPE

Une bombe explose devant le Parlement sans faire de victimes

Texte par Dépêche

Dernière modification : 09/01/2010

Une bombe a explosé en début de soirée devant le Parlement, en plein centre d'Athènes, occasionnant des dégâts matériels mineurs. La police, prévenue avant l'explosion, avait évacué les lieux.

AFP - Un attentat à l'engin explosif, qui n'a pas fait de victimes, a été commis samedi à Athènes devant la tombe du soldat inconnu, devant le Parlement grec, en plein centre de la capitale, a indiqué une source policière.
   
L'explosion, survenue à 19h57 heure locale (16h57 GMT) et précédée d'un appel téléphonique d'avertissement auprès du quotidien grec Elefthérotypia, n'a fait que des dégâts mineurs, brisant quelques vitres des guérites policières aux alentours, selon une source policière.
   
La police avait évacué la zone des passants et des evzones, membres de la garde présidentielle, gardant le monument.
   
L'explosion, de faible puissance, s'est produite 17 minutes après l'appel, un peu moins que le délai donné par l'auteur de l'appel.
   
L'engin, muni d'un mécanisme de retardement, avait été placé dans une poubelle à quelques mètres d'une guérite policière, à l'un des angles de l'esplanade abritant le monument, en contrebas du Parlement, a précisé la source policière.
   
L'enquête sur cette attaque à haute charge symbolique, visant pour la première fois le Parlement, a été confiée aux services anti-terroristes.
   
Imputés par la police à des activistes d'extrême gauche ou anarchistes, les attentats à l'explosif ne faisant pas de victimes et visant des intérêts économiques et des bureaux de personnalités politiques se sont multipliés en Grèce depuis la mort, le 6 décembre 2008, d'un adolescent tué par un policier à Athènes.
   
Le dernier en date, également précédé d'un appel téléphonique d'avertissement, avait visé le 27 décembre l'immeuble de la plus grande compagnie d'assurance grecque à Athènes, Ethniki Asfalistiki, causant d'importants dégâts.
   
Il a été revendiqué le lendemain par un groupe se réclamant de la mouvance anarchiste, la "Conspiration des cellules de feu", auteur depuis 2008 de dizaines d'attaques contre des bureaux et domiciles de responsables politiques.
   
Se déclarant hostiles au mode de vie occidental, les auteurs du texte de revendication indiquent avoir voulu "perturber le calme de la ville".
   
La police avait découvert en septembre 2009 une planque du groupe dans une banlieue d'Athènes, et a arrêté six membres présumés, des jeunes gens, dont trois ont été placés en détention préventive.
   
Une autre organisation,  Lutte révolutionnaire (EA), active depuis six ans et figurant sur la liste des organisations terroristes de l'Union européenne, avait pour sa part revendiqué en septembre un attentat à l'explosif contre la Bourse d'Athènes, sans victimes.

 

Première publication : 09/01/2010

COMMENTAIRE(S)