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FRANCE

"L'État reste sourd face à la situation des Afghans de Paris"

Texte par Aurélie BLONDEL

Dernière modification : 12/01/2010

Pour Olga Trostiansky, adjointe à la Solidarité à la mairie de Paris, l'hébergement des sans-abri afghans ayant trouvé refuge le long du canal Saint-Martin est de la responsabilité du gouvernement français. Entretien.

Le froid a poussé plusieurs associations, notamment Les Enfants de Don Quichotte et Emmaüs, à trouver une solution d’hébergement provisoire pour les dizaines de sans-abri afghans qui campent sous les ponts du canal Saint-Martin, dans le Xe arrondissement de Paris. Jusqu'à dimanche, ces derniers pourront ainsi dormir au chaud dans un bâtiment privé.

Dans un communiqué, les associations demandent désormais aux "autorités compétentes- mairie, département, région, gouvernement - de les rencontrer pour trouver "une solution pérenne". La réponse d’Olga Trostiansky, adjointe au maire de Paris, chargée de la Solidarité.

 

FRANCE 24 - Les associations demandent une solution "pérenne", qu’allez-vous leur

proposer ?

Olga Trostiansky - Pour l’heure, Augustin Legrand [porte-parole des Enfants de Don Quichotte, ndlr] ne m’a pas adressé de demande particulière. Mais tout cela est de la compétence de l’Etat. J’ai interpellé à plusieurs reprises le gouvernement sur la situation des Afghans arrivés à Paris, entre la Gare du Nord et la Gare de l’Est, après la fermeture du centre de Sangatte, dans le nord de la France. Il fait semblant de ne pas m’entendre.

Pour aider ces populations, nous avons d’ores et déjà ouvert un kiosque d’information rue du Faubourg Saint-Denis. Fréquenté à 90% par des Afghans, il est là pour les orienter en matière de droits et de santé, mais aussi pour leur dire où trouver des douches ou des cours d’alphabétisation.

 

F24 - Que faire pour les mineurs d'origine afghane qui ont, eux aussi, trouvé refuge sous les ponts du Canal Saint-Martin ?

O. T. - Il ne doit pas y avoir de mineurs dans la rue. Pour eux, il existe des centres et des hôtels. Si vous avez rencontré des enfants, ce doit être des Afghans arrivés seulement depuis quelques jours et qui n’ont pas encore reçu l’information. C’est tout la difficulté : il y a un roulement permanent d’arrivants, chaque jour. Les mineurs qui se rendent au kiosque seront orientés vers des structures. Il y a des places pour eux.

Les Afghans de Paris

F24 - Face à la vague de froid, chaque sans-abri qui le souhaite peut-il trouver une place d’hébergement d’urgence à Paris ces jours-ci ?

O. T. - Oui, il y a désormais suffisamment de places, les gymnases réquisitionnés depuis la mi-décembre ne sont pas tous à saturation – beaucoup d’Afghans dorment d’ailleurs dans le gymnase ouvert dans le Xe arrondissement. En fin de semaine passée, après la nouvelle baisse des températures, nous avons réquisitionné un cinquième gymnase, dans le XIVe arrondissement.

Première publication : 12/01/2010

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