Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Le trio CAB, un voyage musical entre Afrique, Brésil et Caraïbes

En savoir plus

FOCUS

Ces chrétiens d'Irak qui commencent leur nouvelle vie en France

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Quand Manuel Valls tente de faire disparaître ses tweets

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 29 août (Partie 2)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 29 août (Partie 1)

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Exclusivité France 24 : Laurent Fabius s'exprime sur la diplomatie française

En savoir plus

SUR LE NET

Transparence de la vie publique : la France rattrape son retard

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Simon Serfaty, professeur en relations internationales

En savoir plus

SUR LE NET

La Toile dénonce les incursions russes en Ukraine

En savoir plus

  • Et si la France vendait la Joconde pour éponger ses dettes ?

    En savoir plus

  • À Saint-Nazaire, les Mistral voguent vers leur destin russe

    En savoir plus

  • Face à l'avancée de l'EI en Irak, la peur gagne l'Iran

    En savoir plus

  • Webdoc : "Le Grand incendie" primé à Visa pour l'image

    En savoir plus

  • Le pape organise un "match pour la paix" avec des stars du foot

    En savoir plus

  • Les troupes ukrainiennes abandonnent l'aéroport de Lougansk

    En savoir plus

  • République centrafricaine : les ravages de la haine

    En savoir plus

  • Des manifestants investissent le siège de la télévision d'État à Islamabad

    En savoir plus

  • Embargo russe : les producteurs français redoutent la concurrence polonaise

    En savoir plus

  • Un immeuble s'effondre en banlieue parisienne, huit morts

    En savoir plus

  • Importante victoire de l’armée irakienne face aux jihadistes de l’EI

    En savoir plus

  • Ligue 1 : le PSG frappe fort, Bordeaux lève le pied

    En savoir plus

  • Quand des selfies volés de stars nues enflamment la Toile

    En savoir plus

  • Vladimir Poutine évoque la création d’un État dans l’est de l’Ukraine

    En savoir plus

  • Israël décide de s'approprier 400 hectares de terres en Cisjordanie

    En savoir plus

  • Un navire ukrainien bombardé au large de Marioupol

    En savoir plus

  • "J'aime les socialistes" ou l'opération séduction de Manuel Valls à La Rochelle

    En savoir plus

  • Judo : les Françaises sacrées championnes du monde par équipes

    En savoir plus

  • Golan : les Casques bleus philippins "saufs", les fidjiens toujours détenus

    En savoir plus

Amériques

Le ton monte entre Pékin et Washington dans l'affaire Google

Texte par Dépêche

Dernière modification : 22/01/2010

Après la polémique sur Google -qui avait dénoncé des cyberattaques venant de Chine- et le discours d'Hillary Clinton sur la censure d'Internet, Pékin monte au créneau et accuse la secrétaire d'Etat de nuire aux relations entre les deux pays.

AFP - Plus d'une semaine après la controverse sur Google, Pékin a haussé le ton en accusant vendredi le chef de la diplomatie américaine Hillary Clinton de mettre en danger les relations sino-américaines au lendemain de son discours sur l'internet et la censure.

"Nous nous opposons fermement à ces déclarations et actes qui vont à l'encontre des faits et sont préjudiciables aux relations sino-américaines", a déclaré le porte-parole du ministère Ma Zhaoxu dans un communiqué.

"L'internet chinois est ouvert, la Chine est également un pays où le développement de l'internet est très actif", a-t-il ajouté, soulignant que le pays asiatique disposait de 384 millions d'internautes à la fin 2009, soit la première population au monde, de 3,68 millions de sites internet et de 180 millions de blogs.

"La Constitution chinoise protège la liberté d'expression des citoyens, promouvoir le développement de l'internet est une politique constante pour nous", a également assuré le porte-parole.

Mme Clinton a érigé jeudi les Etats-Unis en gardiens de la liberté d'expression sur l'internet et invité les entreprises à refuser la censure, au moment où Google se plaint d'attaques informatiques en provenance de Chine.

Les "personnes et les pays qui lancent des cyberattaques devront en subir les conséquences", a-t-elle prévenu.

Selon elle, les Etats-Unis ont la "responsabilité", en tant que "berceau" d'internet, de s'assurer de son libre fonctionnement.

Quant aux Etats qui restreignent le libre accès à l'information et enfreignent "les droits fondamentaux des utilisateurs de l'internet", a-t-elle dit, "ils risquent de s'écarter d'eux-mêmes des progrès du XXIe siècle".

Vendredi, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a répondu que son pays était la "principale victime dans le monde des attaques de 'hackers'".

"Nous enjoignons les Etats-Unis à respecter les faits et arrêter de saisir le supposé problème de liberté d'expression sur l'internet pour faire des reproches injustifiés à la Chine", a dit Ma Zhaoxu.

Ce dernier a cependant affirmé que Pékin souhaitait "renforcer le dialogue, les échanges et la coopération" avec les Etats-Unis, tout en "réglant de manière appropriée les divergences et questions sensibles afin de protéger le développement sain et stable des relations sino-américaines".

Ces dernières sont de plus en plus étroites, mais encore marquées par la méfiance.

En décembre à Copenhague, à l'occasion de la conférence sur le climat des Nations unies, les deux plus grands pollueurs de la planète s'étaient affrontés. Les tensions commerciales se sont aussi multipliées.

Cependant, jeudi, un haut diplomate chinois avait tenté de calmer le jeu sur le dossier Google.

Ce "n'est pas un problème entre les gouvernements chinois et américain", a déclaré le vcice-ministre des Affaires étrangères He Yafei, ajoutant qu'il ne fallait pas l'"exagérer".

M. He a insisté sur le fait que "si Google et d'autres entreprises étrangères ont des problèmes en Chine, il faut les résoudre par la loi et le gouvernement est prêt à les aider".

Jeudi, le groupe américain a expliqué être en pourparlers avec les autorités chinoises.

"A ce jour nos activités en Chine n'ont pas changé: nous continuons à suivre leurs lois, nous continuons à donner des résultats censurés. Mais dans un délai raisonnablement court nous apporterons des changements", a déclaré le PDG Eric Schmidt.

"Nous aimons faire affaire en Chine", a-t-il ajouté, mais "nous voudrions (y être présent) en des termes différents".
 

Première publication : 22/01/2010

COMMENTAIRE(S)