Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Nicolas Sarkozy annonce son retour sur Facebook

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 19 septembre (Partie 2)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 19 septembre (Partie 1)

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

La gauche en difficulté

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Stéphane Distinguin, PDG de FaberNovel et président de Cap Digital

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Bernard Maris, chroniqueur à Charlie Hebdo et auteur de "Houellebecq, économiste"

En savoir plus

TECH 24

Organisation de l'État islamique : la nouvelle bataille d'Anonymous

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Jérôme Bel ou la danse minimale

En savoir plus

#ActuElles

Angélique Kidjo : la voix des Africaines

En savoir plus

Tous les matins, nous vous proposons un reportage tourné par nos correspondants sur un sujet qui fait l’actualité dans leur pays. Du lundi au vendredi, à 7h45.

FOCUS

FOCUS

Dernière modification : 01/02/2010

"Allah" est une marque... protégée

Depuis quelques semaines, l’image d’une Malaisie harmonieuse est écornée. Des églises ont été attaquées à travers le pays à coups de bombes incendiaires ou de pierres. Les musulmans, largement majoritaire dans le pays, sont en colère contre les chrétiens (9 % de la population). Ils leur reprochent d’utiliser le nom d’Allah dans leurs prières.

L’harmonie religieuse et ethnique, l’un des piliers fondateurs de la Malaisie moderne que vante la nouvelle campagne gouvernementale nationale « 1 Malaysia » (« Une seule Malaisie ») est-elle en train de voler en éclats ? Le symbole est en tout cas largement mis à mal depuis quelques semaines…

Musulmans et Chrétiens ne sont plus d’accord. La raison : Un nom. « Allah », pour désigner dieu. Revendiqué par certaines communautés chrétiennes de Malaisie et par« Herald » un journal catholique par qui le scandale est arrivé. 

Après plusieurs affrontements devant les tribunaux, l’affaire a pris une tournure plus violente avec l’attaque de plusieurs lieux de cultes – protestants et catholiques -, puis plus récemment de deux salles de prières musulmanes. Quelques arrestations ont finalement eu lieu, mais le gouvernement gère difficilement la crise. 

Certains analystes voient dans cette flambée de haine religieuse un complot politique et électoral visant à unifier les Malais (60 % de la population composée aussi de Chinois et d’Indiens) derrière l’étendard de l’islam. D’autres préviennent que la religion constitue le dangereux « point de fracture » de la société malaisienne.

 

Emission préparée par Patrick Lovett, Kate Williams et Marie Billon.

Par Cyril PAYEN

COMMENTAIRE(S)

Les archives

19/09/2014 Russie

Les bataillons "bénévoles" de Kiev : une force imprévisible

Face à la puissance de feu russe dans l'Est, l'Ukraine s'est appuyée sur des bataillons de combattants non-professionnels. Malgré la signature d'un cessez-le-feu, certains...

En savoir plus

18/09/2014 Thaïlande

Thaïlande : le business lucratif des mères porteuses

Les scandales qui ont émaillé l’actualité thaïlandaise ces derniers mois - un couple d'adoptants Australiens qui a refusé de prendre un enfant thaïlandais conçu par insémination...

En savoir plus

17/09/2014 Indépendance

Référendum en Écosse : le poids des indécis

À la veille du référendum sur l'indépendance de l’Écosse, le "oui" et le "non" sont toujours au coude-à-coude dans les sondages et un électeur sur dix se déclare encore indécis....

En savoir plus

16/09/2014 Immigration clandestine

Immigration en Méditerranée : prêts à risquer leur vie pour rejoindre l’Europe

Alors que l'on a appris lundi que plus de 500 personnes sont portées disparues dans un naufrage au large de Malte, notre reporter vous emmène sur la trace de ces milliers de...

En savoir plus

15/09/2014 Organisation de l'État islamique

La ville libanaise d'Arsal face aux jihadistes de l'EI

À Arsal, ville libanaise à deux pas de la frontière syrienne, la situation est devenue intenable. Dans cette cité de 35 000 habitants, les autorités doivent gérer l'afflux de...

En savoir plus